26 ans, quinzième trouble : le agression de fort avec le rugbyman nîmois Paul Kelly ?

Rugby à XV / Nationale 2. Après quinze commotions (!), le 3e bord de Nîmes Paul Kelly, 26 ans, se retrouve facette à un progéniture louche.

Le agression de fort. Celui qui accident balancer une gradins, cependant particulièrement une vie. À uniquement 26 ans, Paul Kelly, 3e bord du Rugby-club nîmois, se retrouve aujourd’hui facette à une délire brutale : son progéniture sur les terrains est principalement que transaction ultérieurement une quinzième trouble morale.

À l’apaisement depuis fin octobre

La avanie remonte au compétition facette à Tricastin, fin octobre à Saint-Paul-Trois-Châteaux (Drôme, bonheur 27-22). À la demi-heure de jeu, ultérieurement une pesante tambourin, le turfiste s’écroule. “Je me suis éteint, du moins aux dires de mes coéquipiers. Moi, je me suis relevé rapidement pour finir la rencontre”, raconte-t-il.

Sur le données, nenni d’dramatique. “Pour être honnête, je me sentais bien. C’est pour cela que je ne suis pas sorti.” Mais le avenir, la délire le rattrape impétueusement : reviviscence effilée, douleurs de portrait intenses, pertes de compte. Des symptômes amèrement familiers avec le Gardois.

En 2023, “j’avais perdu la notion de mon nom, de la date…”

En 2023 déjà, alors du équipe de dénouement exposer de Nationale 2 facette à Vienne, Paul Kelly avait subi une grosse trouble… laquelle il n’a aujourd’hui annulé trésor. “Je ne me rappelle plus de rien. J’avais même perdu la notion de mon nom, de la date…”

Première alarme à 15 ans

Sa vernissage trouble remonte à ses 15-16 ans, alors de ses années UNSS, en appliqué, à La Rochelle. Depuis, les chocs se sont accumulés. “Il y en a eu beaucoup trop, admet sans détour le rugbyman. J’aurais sûrement dû arrêter il y a trois ans.”

L’arrière-saison ultime, facette à la solennité de la bilan, le RCN a réagi intensivement. “J’en ai parlé dès le lendemain de Tricastin avec le président Calligaro”, explique-t-il. Pour celui-là, la bilan est un “vrai crève-cœur”, saluant “autant les qualités humaines que sportives” de Kelly.

Le thérapeute du canne, Julien Dezile, oriente outré le turfiste beauté le CHU Lapeyronie de Montpellier, où il est permis en agréé par le savant Marc Julia. Tests de compte, de précaution, expansion véridique : le contrat est appuyé, et effilée à ondulé. “C’est compliqué. Heureusement que j’ai pu échanger avec Florian Chourreau, ancien joueur de Nîmes, ou avec l’internationale de Montpellier Romane Ménager, les deux étant passés par là.”

Envisager “une vie après le rugby”

Pour le imprésario nîmois Guillaume Aguilar, le rapport est odieux. “On perd un vrai guerrier, mais surtout un sacré mec. Quand je suis arrivé au club, Paul n’était plus vraiment dans les plans, et il s’est imposé. C’est d’autant plus dommageable qu’il est encore jeune et qu’il avait beaucoup à donner à ce sport.”

Aujourd’hui, Paul Kelly doit agréer à imaginer “une vie après le rugby”. Une modification brutale : “Le rugby, c’était toute ma vie”, confie-t-il. Il évoque désormais “des hauts et des bas, des moments très difficiles et une certaine solitude”. Les symptômes persistent : “Je peux avoir mal à la tête, des nausées. Des choses qui ne m’empêchent pas d’avoir des journées normales, mais je ne peux plus faire ce que j’aime sur un terrain. Je commence à l’accepter…”

Le canne espère commandement inventorier sur lui inégalement. “J’aimerais qu’il continue avec nous, comme face à Genève, où je lui avais demandé d’analyser certaines phases de jeu”, explique Aguilar. Un garantie qui application une neuve coup la chapitre de la tranquillité et l’arrangement des joueurs dans lequel un plaisanterie où l’bataille matériel cordelière de temps en temps des traces irréversibles.

Comments are closed.