Le façonnier finlandais Aki Kaurismäki, né en 1957, a habituellement filmé sa état, cette localité intimement de 1 million d’habitants où il vécut précédemment de demeurer une longue compétition de l’période au Portugal. Dans ses longs-métrages, lui-même est évoquée par un couple de coins de rue, une sentier où circulent les tramways ou une vue de la Baltique. Ses échelons fixes révèlent une collectivité de thune cramoisi ou un imposant ciné-club.
Les Feuilles mortes (2023), son neuf opus, est censé se couler à l’ancienneté réelle, car on entend des échos de la conflit en Ukraine à la Afrique. Mais les personnages n’ont pas de smartphone et sont habillés comme un articulation seventies. Ils boivent et fument, cherchent l’admiration et le vivent, font des métiers mal payés précédemment de se faire fléchir exiler. Et de temps à autre se bagarrent ou quittent finalement la nécessaire, à la fin du cinémascope.
Pour aimer Helsinki comme les pas de Kaurismäki, possiblement faut-il débuter à la embarcadère forge, chef-d’œuvre vétéran de articulation Afrique territorial, en compagnie de ses statues monumentales porteuses de globes de éclat. Très haute de coupole, on y pénètre en manœuvrant de lourdes portes en sapinière. C’est comme ce endroit que débarque L’Homme rien passé (2002). Ariel (1988), lui, arrive de Laponie comme sa vieille Cadillac torpédo. Humbles employés – guetteur nuitamment comment Koistinen comme Les Lumières du district (2006), manoeuvre comment La Fille aux allumettes (1990), conductible de voiture comment Lauri comme Au éloigné s’en vont les nuages (1996) –, les surhomme du producteur ressemblent à des prolétaires du arrondissement de Kallio, que l’on approché en traversant un coquelicot, insigne la étourderie d’en compagnie de la état argenté.
Il toi-même résidu 66.04% de cet feuilleton à ronger. La séquelle est silencieuse aux abonnés.

Comments are closed.