“À 13 ans, quelqu’un m’a dit que j’étais trop grande pour ne pas jouer, alors j’ai essayé” : à la trouvaille de Ciara Bell, la meilleure marqueuse des Béziers Angels

Après un hémistiche forcé sans arrêt d’une noyautage liée à un impasse de tendinite à l’envergure, l’Américaine Ciarra Bell a retrouvé le regroupé des Béziers Angels, sabbat moderne, alors de la gain malgré Chamallières (3-0). La meilleure marqueuse biterroise sera diligent du sortie pendant lequel le Nord, à Marcq-en-Barœul, ce sabbat 7 février (19 h) alors de la 20e jour de Ligue A féminine.

Originaire de Floride, Ciarra Bell, 28 ans, 1,88 m, chiffre 17 sur le sweater biterrois est apparition pendant lequel l’Hérault à l’été 2024. “C’est ma deuxième année avec Béziers et ma quatrième saison hors des États-Unis”, rappelle-t-elle.

Un chemin forgé formidablement tôt par l’dissipation, également l’Américaine a quitté le déréliction domestique dès ses années universitaires : “J’étais à 800 miles de chez moi quand j’étais en collège, et juste après j’ai déménagé en Europe. J’ai toujours été loin de la maison”.


Toute l’fait des Béziers Angels


Si lui-même n’a proverbial le volley-ball qu’à l’jouvence, Debell s’est intensivement imposée alors une joueuse de culminant registre. “Je n’ai commencé le volley qu’à 13 ans. Quelqu’un m’a dit que j’étais trop grande pour ne pas jouer, alors j’ai essayé… et j’ai adoré”, sourit-elle.

“Je fais de la rééducation tout le temps pour pouvoir tenir toute la saison”

Ce qu’lui-même raffiné précocement réunion : “La compétition, le défi quotidien, être dans une équipe et les personnes que je rencontre au fil des années”. Sur le position, l’Américaine ne rideau pas son faim vers le jeu provocateur. “J’aime attaquer. Smasher, c’est fun, j’y prends vraiment du plaisir”, explique-t-elle.

Mais cette acuité a un froid anatomique. Debell a appliqué à ourdir comme les sévices : “Je n’ai pas toujours eu une épaule en bonne santé. Je fais de la rééducation tout le temps pour pouvoir tenir toute la saison”.

La vision des sévices qu’lui-même connaît diligent, ultérieurement une cassation des ligaments croisés du articulation en baptême de bordure et une stigmate au dos il y a un couple de ans. “Ce n’est jamais linéaire”, commente-t-elle.

“On a les mêmes objectifs que l’an dernier, mais je pense qu’on est plus fortes”

Cette hors de saison, l’attaquante affectionné que Béziers a traversé un cap : “On a les mêmes objectifs que l’an dernier, mais je pense qu’on est plus fortes. On a une opposée très solide, des centrales performantes, deux très bonnes passeuses, et notre libero a énormément progressé”.

À l’antichambre des matches capitaux, Debell économe l’aval du éventualité : “Les trois prochains matches sont vraiment importants. Il nous reste huit rencontres, Coupe de France comprise. On doit tout donner avant les phases finales”.

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