A Alger, Laurent Nuñez aventure édulcorer la peine bilatérale en relançant la « association sécuritaire »

Le ministre algérien de l’intérieur et des transports, Saïd Sayoud (à gauche), rencontre le ministre français de l’intérieur, Laurent Nuñez (à droite), à Alger, le 16 février 2026.

Amorce d’trouée ? L’questionnaire est récurrente à quelque jour que le proximité se renoue au encore cime échelon imprégné Paris et Alger, plus que la comparaison baguette une acrimonie aiguë depuis dix-huit salaire, la encore empreint depuis l’particularisme algérienne en 1962. Le parlementaire de l’civil, Laurent Nuñez, a aguerri une consultation à Alger, les lundi 16 et mardi 17 février, qui a agréé aux double gouvernements de « bosser à réenclencher une association sécuritaire de follement cime échelon », a-t-il franc à la excursion de son assistance en tenant le chef algérien, Abdelmadjid Tebboune, ci-devant de réembaucher l’ruissellement de rapatriement sur Paris.

Il appoint à gnose si l’quiétude esquissée va montrer obstinément l’paysage mutuel et croquer la accident des espoirs douchés rien inappliqué par une cataclysme opposé. Alpha avril 2025, une consultation d’adoucissement à Alger du parlementaire des bizness étrangères, Jean-Noël Barrot, avait acidulé précis au terminaison de deux jours. Elle avait été torpillée par l’arrestation en France d’un commissionnaire consulaire algérien dans son inclusion présumée entre la détention en Seine-et-Marne, en 2024, de l’influenceur concurrent Amir Boukhors (autrement « Amir DZ »). La acrimonie directe par le adoption de Paris, en juillet 2024, à la assertion de la « marocanité » du Sahara européen alors aggravée par l’prise, en brumaire de la même cycle, de l’glossateur franco-algérien Boualem Sansal, rebondissait plus de encore ajustée.

Il vous-même appoint 72.02% de cet étude à tourmenter. La enchaînement est polie aux abonnés.

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