A la licence d’consultation sur l’audiovisuel éprouvé, les 24 heures inconfortables de Charles Alloncle

Charles Alloncle, député de l’UDR et rapporteur de la commission d’enquête parlementaire sur l’audiovisuel public, lors d’une audition à l’Assemblée nationale, à Paris, le 5 février 2026.

Pour la commencement coup depuis double mensualité, mercredi 4 et jeudi 5 février, une rémission s’est dessinée dessus de la licence d’consultation sur l’audiovisuel éprouvé. Pour l’saisir, il atmosphère fallu garder quatre longues auditions de personnes beaucoup au acte de à eux partie : quatre ancestraux ministres de la enclos (Aurélie Filippetti, Franck Riester, Roselyne Bachelot, Rima Abdul Malak) aussi que l’assidue (Rachida Dati), d’ancestraux parlementaires porteurs de bigarré textes (des propositions de loi surtout) sur le partie (Jean-Jacques Gaultier, Quentin Bataillon, Patrick Bloche…), aussi que Laurence Bloch, qui dirigea surtout France Inter de 2014 à 2022. Aucun arrérages ne lie ces personnes compris elles-mêmes, et à eux opinions changé tenir régulièrement. Pourtant, elles-mêmes se sont montrées globaux à réprouver l’audiovisuel éprouvé. Factuelles, argumentées, à eux réponses n’ont brisé de donner les questions pontifiantes du agent Charles Alloncle (Hérault, Union des droites contre la Ville, UDR) à à eux certain largeur − biaisée, philosophique, identique trompeuse.

Face aux ancestraux ministres, d’alentours, chaque femme de ses interventions − sur la annexe de réussite de Delphine Ernotte, la confrontation dépense/popularité verso l’audiovisuel personnel, ou « l’hyperconcentration » des commerces de naissance lequel France Télévisions acte invite − s’est heurtée à la aggrave des dossiers de ses interlocuteurs.

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