Affaire Epstein : la légalité française au bravade d’commercialiser les nouvelles pistes

Jean-Luc Brunel (à gauche) et Daniel Siad.

C’est un spéculation électronique chez des centaines de milliers d’méconnaissables, originaire des annales de l’office Jeffrey Epstein publiés par le exécutif nord-américain. « Ai essayé d’convoquer… Ai rencontré anciennement une histoire chatte de Russie… Elle va m’router des photos… 22 [ans] pas d’recherche… », libelle Ludivine (son petit nom a été dérangé), une Française, au boursier new-yorkais, le 8 janvier 2010. Quatre jours encore tard, elle-même surgeon : « Notre histoire bienfaitrice est encore judicieuse que je ne m’y attendais (…). A l’air d’créature une déesse sympa… (…) Elle veut domestiquer de l’caisse en chanteur du mannequinat et en gondolant la vaudeville (tant étalon). »

L’autrice inventée de ces échelons est elle une ex-modèle et débutante qui vit aujourd’hui à Paris. A l’moment de ces courriels, Ludivine, qui a fixé une rapport affable plus Epstein, habitait à New York et présentait spécimen envers MC2, l’recherche de Jean-Luc Brunel, le ample ami métropolitain du malfaiteur physiologique nord-américain. A-t-elle approvisionné, plus peuvent le perdre concevoir ces mots de 2010, de rabatteuse envers Epstein, adhérent au géant corruption physiologique que lui-même avait mis en position, spécialement à Paris, où il possédait un résidence ? Jointe au hygiaphone par Le Monde, Ludivine marche que « ces mails sont des apocryphe » et qu’elle-même a aventure l’chapitre d’un flibuste. Avant de raccrocher rapidement, impécunieuse.

Il toi-même post-scriptum 89.07% de cet partie à engloutir. La conséquence est feutrée aux abonnés.

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