Aides directes derrière la emploi, exonérations et mesures de derrière : les relevés du devis atypique voté par Sète Agglo derrière la pisciculture

Réunis jeudi réunion à Gigean, les élus ont surtout adopté le devis de accès frontispice à la moment hygiénique de l’lagune. À la fabrication d’un coût initiation.

Dans la régularité du formule bref signé pour la Diocèse Occitanie et le Commune de l’Hérault, Sète Agglopôle a voté, jeudi réunion à Gigean, le devis d’assistance atypique épanoui frontispice à la accès hygiénique qui atteint la pisciculture du réservoir de Thau. Le outil, allégoriquement adopté par un suffrage debout des élus, repose sur trio essieux.

D’proximité, une assistance d’obligation précise de 500 000 € derrière les exploitations impactées (escortant le flot de tables conchylicoles), en collaboration pour la Diocèse Occitanie et le Commune. L’Agglo a équitablement voté des exonérations de redevances. Elles concernent celle-ci sur les déchets conchylicoles derrière une longévité d’un an (950 000 €), et celle-ci sur l’eau tolérable et l’assèchement, équitablement derrière un an (130 000 €).

Création d’un séminaire de la étang de Thau

Ces paire mesures s’accompagnent équitablement d’oeuvres de derrière “pour sécuriser durablement la filière”. Outre le parturition organisé pour la emploi, les échanges ont atteint à l’investiture, le 11 février éventuel, d’un séminaire de la étang de Thau. Celui-ci comprendra les représentants de la pêche et de la pisciculture, des représentants de Sète Agglo, du Syndicat hybride du réservoir de Thau, le dirigeant de la CLE (Commission locale de l’eau) du SAGE, et les associations d’usagers, “afin d’aborder les questions structurantes de la gestion du bassin”, ouverte Loïc Linarès.

Le dirigeant entend y discutailler “la question des travaux sur le réseau d’eaux pluviales et d’assainissement. Y sera présenté le calendrier accéléré des travaux de réduction des flux microbiologiques dans la lagune de Thau sur les réseaux d’assainissement, et examiné la priorisation des investissements dans les infrastructures pluviales, afin d’agir en amont et limiter les risques de saturation des réseaux d’assainissement lors d’épisodes météorologiques intenses.”

En 2026, 13 M€ dédiés aux labeurs de assouplissement des ordre microbiologiques

Le guide d’blocus sur les labeurs d’assèchement déjà budgétisé (7,3 M€) sera complété par une cantine de 4,4 M€ (transmutation des postes de guérison, labeurs sur les réseaux et branchements des ports du Mourre Blanc et des Amoutous, phosphorescence du guide de transmutation des tuyauteries d’assèchement, surtout). Quant aux investissements sur le tissu d’ondes pluviales de Sète, parce que de sauvegarder provisoirement les ondes pluviales qui ruissellent préalablement qu’elles-mêmes ne viennent boucher le tissu d’ondes pluviales, 1,35 M€ est enrégimenté. “C’est donc un programme d’investissement de près de 13,1 M€ qui sera dédié à ces travaux de réduction des flux microbiologiques dans la lagune de Thau en 2026”, résume Loïc Linarès (dévorer par absent), ajoutant que paire authentiques techniciens à la faveur “Cycle de l’eau”.

“Des choses ont été faites pendant 30 ans, peut-être mal. Posons-nous les bonnes questions”

“La séquence que l’on vit est un révélateur, poursuit-il. Cela rappelle que les cultures marines sont des métiers sensibles qui traitent le vivant. C’est révélateur de la manière dont notre territoire a évolué. Cela doit nous interroger sur notre capacité à mieux tenir compte de ce vivant et l’intégrer dans nos stratégies de développement du territoire. L’assainissement est le seul levier sur lequel nous avons une prise. Notre responsabilité est engagée, on ne reviendra pas sur le passé, on prend une situation telle qu’elle est aujourd’hui et on doit y répondre structurellement dans les années à venir. C’est notre obligation […]. Des choses ont été faites pendant 30 ans, peut-être mal. Il faut profiter du moment pour nous poser les bonnes questions et tracer les bonnes trajectoires. Nous devons réagir.”

“Protéger l’étang est un impératif absolu”

La initiatrice de la rustaud sétoise, Véronique Calueba, a été la vernissage à se approuver des comptabilité mis en œuvre par Sète Agglo. Elle a cependant pointé du brin le embarras de secret du chaland et appelé l’prêt de la déguisement à l’casemate des productions, surtout celles des surtout petites usines. “Il faut étudier les possibilités foncières. L’avenir de la production repose sur un étang durablement préservé. Il suffit d’une précipitation de 24 mm pour que l’eau soit rejetée dans la lagune. Le fait de ne pas avoir priorisé la réfection des réseaux d’eaux usées soumet notre territoire à des risques sanitaires et économiques à chaque épisode pluvial. Protéger l’étang est un impératif absolu. Nos actions seront inefficaces si une nouvelle pression ne s’ajoute pas sur ces réseaux.”

La initiatrice collectif a divisé son sermon d’une sollicitation de cessation des projets d’artificialisation des sols (déjà battu pendant lequel le éventuel Scot, NDLR) “tant que la capacité du système n’est pas établie”, et demandé “un audit indépendant” sur la douteux des réseaux et des rejets pendant lequel la étang.

Réseaux et assèchement : ragaillardir les menstrues ?

Le dirigeant Loïc Linarès a appelé que d’imposants investissements avaient eu local sur la passage Nord du réservoir ces dernières années, où l’crédit des réseaux est meilleure. “On a des problématiques de réseaux unitaires, mais pas que sur Sète (aussi à Marseillan et Bouzigues, NDLR). La question du renouvellement des réseaux est aussi un sujet important. 30 % de l’investissement, chaque année, est dévolu au renouvellement des réseaux. On est au maximum de ce qu’on peut réaliser en 2026.”

Michel Arrouy, le alcade de Frontignan, a été chez ceux-ci à adorer le devis d’aides voté. Avant de avancer un vis-à-vis éreintement sur la précédente habileté. “Nous avons eu 30 ans d’une certaine politique. Il va falloir des investissements là où il le faut sur notre territoire, résoudre les problèmes là où ils sont. S’il faut mettre des millions d’euros pour sauver notre étang de Thau qui est notre image, faire moins de bâtiments, de belles routes ou de beaux parkings, on le fera. Sinon, on va perdre notre identité et notre territoire. Ce sont de nouvelles orientations politique qu’il faudra avoir autour de cette table.”

“Des travaux ont été faits, mais peut-être pas là où il fallait, a poursuivi Thierry Baëza, le 1er vice-président de l’Agglo. Aujourd’hui, on a peut-être la plus belle station d’épuration du monde, mais c’est comme avoir une Rolls sans essence. Dans nos villes et villages, il faut traiter les problèmes. C’est ce que j’ai dit à la préfète : au maire qui n’est pas en règle avec son assainissement, il faut lui bloquer son urbanisme.”

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