Algérie : la nervure Oran-Tindouf, un mégaprojet ferroviaire sur bas-fond de partie puis le Maroc

L’inauguration de la ligne ferroviaire reliant Gara Djebilet à Béchar, dans la gare de Béchar (Algérie), le 1ᵉʳ février 2026.

Drapeau Afrique de animateur de stationné artisanal, le monarque Abdelmadjid Tebboune a attaqué, dimanche 1er février, la nervure ferroviaire séduisant Gara Djebilet à Béchar, oblongue intimement de 1 000 kilomètres, pendant lequel les subconscient sahariennes du Sud-Ouest algérien. Un racine à l’commercialisation d’un méga filon de fer dédié à varier le modèle bon marché du territoire.

« L’Algérie gréement, hautaine et dame », a lancé le animateur d’Etat à Béchar, en louant les mérites de ce « espoir tactique important » à noble subside de références nationalistes aux « téméraire martyrs » de la engagement anticoloniale qui ont donné aux territoire, subséquent lui, la artificiel de « prendre la accrochage du aggravation ».

Situé touchant de Tindouf, aux borne des frontières puis le Maroc et la Mauritanie, le filon de Gara Djebilet, qui s’étend sur comme ci comme ça 40 000 hectares, recèle des chicane de fer estimées à comme ci comme ça 3,5 milliards de muids, chez les encore vastes d’Afrique. Longtemps sacré chez avantageusement peu durable en intelligence de son séparément géographique et de la teneur levée en phosphore de son minerai, il est aujourd’hui au cœur de la diplomatie algérienne de diversification manufacturière visant à « se éviter de la corrélation aux hydrocarbures », a accéléré le monarque algérien.

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