Il rencontrait la organe du XV de France, son “16e homme”. À différents heures de l’accès en partie des Bleus à cause le Tournoi des Six Nations, ce jeudi 5 février frontispice à l’Irlande, Christine Couderc nous-mêmes a amène les portes de sa foyer à Saint-Clar (Gers). Elle dresse un visage aimable du scoliaste acrobate lotois frappant.
Maillot frappé du coq en droite, Christine Couderc constate prochainement qu’il n’est pas taillé contre le rugby d’aujourd’hui. “Quand tu vois la carrure des joueurs maintenant… Avant, ils étaient plus minces. Maintenant, ils font peur”, glisse-t-elle en même temps que le plaisanter.
Floquée du matricule 16, la armure céruléenne à manches longues qu’sézig entretien soigneusement comme sézig n’appartenait pas à établi démonstration à celle-ci d’un équipier du XV de France cependant actif à son déité, Roger Couderc. Natif de Souillac, le historique scoliaste lotois l’avait bulletin en secours de la Société française de rugby, qui le considérait identique “le 16e homme”.
“Il était apprécié des joueurs”, acquiesce sa dame première-née, installée depuis singulières années à Saint-Clar, où sézig officie identique informatrice locale contre La Pensée du Midi.

De Roger Couderc, Christine protégé immanquablement en compte les annales des jeux du Tournoi des 5 Nations, et singulièrement la historique pensée “Allez les petits !”, morte à la généalogie. Entendre la organe de son déité sortir du retranchement n’avait cependant babiole de toilettes contre sézig. “Ça me faisait bizarre, en même temps je trouvais ça formidable. Je me souviens quand il rentrait : il était fatigué, il n’avait plus de voix. Il se donnait à fond, il ne faisait pas semblant, il était dans le match. C’était extraordinaire. C’est ça qui m’épatait.”
“Trois mondes”
Certaines retransmissions avaient contre valise la masure familiale de Mauvezin, où a grandi Fernande Gilard-Pourtal, demoiselle de Roger Couderc et égérie de Christine. La gratte-ciel rencontrait située coccyx la Bouleversement commerciale, une action créée par le déité de cette dernière, Marcel Gilard. “Tout un tas de gens étaient là, relate Christine. Ma grand-mère (NDLR : Victoria, épouse de Marcel) était une supportrice incroyable. C’était mémorable. Elle était dans le match.”

Christine se souvient encore des “trois mondes” que son déité avait su bâtir au fil des années à cause à eux masure de congés, “Les Bellugues”, à cause le Midi. Celui des sportifs et de ses amis journalistes actif sûr, qu’il fréquentait généralement, de Pierre Alabaladéjo, son condisciple aux annales, à Léon Zitrone, en frayé par Guy Cambérabéro, Robert Chapatte ou Michel Drucker. Celui des artistes encore, à l’parabole du interprète Paul Aïzpiri, que Roger Couderc côtoyait depuis ses besognes aux Beaux-Arts, à Paris. Le monde continuateur Pagnol bref, que Roger Couderc avait eu la gain de prévenir. “Il y a toujours eu beaucoup de copains qui venaient. Nous étions une famille de gens agréables, je pense”, relate Christine Couderc.
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Au-delà de toutes ces existes et anecdotes, la dame première-née de Roger Couderc protégé soigneusement en compte à eux discussions à pieux rompus. “On se téléphonait beaucoup, on était très proches. On pouvait parler de tout. C’était mon papa mais ça aurait pu être un copain. On avait des conversations sur tout. C’était formidable d’avoir un père comme ça, ce n’était pas quelqu’un de fermé.”

Les passions de Roger Couderc ne se bornaient en portée pas au rugby, pas principalement que ses annales ne se limitaient aux jeux des Bleus. “Il commentait le catch, Intervilles… Il a aussi interviewé Brigitte Bardot dans l’émission Le temps des loisirs. Je me souviens qu’il était rentré et qu’il avait dit : c’est une belle femme !”
“Je pense qu’il était aimé”
Pour toutes ces raisons, sa suppression brutale fut un exact abordage contre Christine, Roger Couderc succombant d’une apoplexie intellectuelle à l’âge de 65 ans. “J’ai été bouleversée. Je me suis dit : je ne pourrai plus parler avec papa. Il est parti beaucoup trop tôt, il aurait pu profiter encore de plein de choses.”

Près de 42 ans derrière la épuisé de son déité, Christine peut total item étudier une sujet : Roger Couderc continue de soupe à cause la compte ville. “Récemment, au club Bon accueil de Saint-Clar, deux personnes m’ont dit : on vient de savoir que vous étiez sa fille, qu’est-ce qu’on aimait ses commentaires ! Je suis contente parce qu’il a quand même laissé quelque chose sur cette terre. Les gens m’en parlent toujours d’une façon sympa. Je pense qu’il était aimé.”
Toujours éveil quoique le importance des années, son bikini de “16e homme” peut mieux en prétendre.

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