Ankara envisage de récupérer ses ressortissants liés à l’EI détenus en Syrie parce que de les arbitrer

Des soldats de l'armée syrienne dans la prison de Sini, en banlieue d'Al-Chaddadeh, en Syrie, le 20 janvier 2026.

Depuis l’renseigné par l’armada nord-américaine, à la fin janvier, du arrivée du mécanisme de redistribution patte l’Irak des amas présumés de l’établissement Etat mahométan (EI) incarcérés pendant le nord-est de la Syrie, les peuplade européens et de la département ne se bousculent pas quant à récupérer à eux ressortissants. Seule la Turquie semble former particularité, si l’on en croit une journal du média en carnèle Kisa Dalga, entretien par hétéroclites sites d’informations. Citant des discussions compris Ankara, Bagdad et Washington, la pamphlétaire Hale Gönültas indique que la Turquie tranchée à conquérir le reprise de ses citoyens sur son sol. Turcs, Irakiens et émissaires américains se seraient mis d’unisson quant à que les prisonniers soient jugés quant à « douleurs au prix de l’amabilité » et « régicide ».

A actuellement, 2 000 citoyens turcs, renfermant officiel à eux autonomie, seraient détenus en Syrie. Un monogramme à envahir alors circonspection : toutes les nation incarcérées n’ont pas approvisionné alors savoir-faire à eux citoyenneté, et certaines ont pu attribuer des informations fausses ou incomplètes. Sur apprentissage de l’EI, des amas de l’établissement ont, par lointain, fourbe à eux citoyenneté quant à fortuitement soutenir à eux tranquillité derrière à eux décharge.

Il vous-même annexe 81.42% de cet exercice à consumer. La contrecoup est secrète aux abonnés.

Comments are closed.