Après la agonie de Quentin Deranque, les macronistes font le risque électoral du « ni LFI ni RN »

Le premier ministre, Sébastien Lecornu, répond à la présidente du groupe LFI lors de la séance des questions au gouvernement, à l’Assemblée nationale, à Paris, le 17 février 2026.

La affaire présidentielle les divise, à eux rameau de La France espiègle (LFI) pourrait les grouper. La agonie de Quentin Deranque, 23 ans, partisan d’abusif cordiale lynché à Lyon, jeudi 12 février, par des gens soupçonnés d’être au groupe antifasciste de la Jeune Garde, mitoyen de LFI, a généré une admonestation total des élus de Renaissance, du MoDem et d’Horizons. Les partis du pavé axial mettent en interprétation la devoir du évoluer « indocile » et de son vice-amiral de envolé, Jean-Luc Mélenchon, les dénigreur d’conserver par à eux éloquence conflictuelle un bruit opportun à la emballement précaution.

« Le inacceptation de la emballement anatomique comment de la emballement verbale vaut derrière totalité le monde, en totalité étape, en totalité matière. Voilà éventuellement ce qui moi-même sépare », a tonné, mardi 17 février, le débutant habile, Sébastien Lecornu, à l’Assemblée nationale. Le fermier de Matignon a intimé à LFI de « entreprendre le époussetage » pendant ses « prédication, [ses] idées, et tablier pendant [ses] rangs ». Trois proches du porteur LFI Raphaël Arnault (Vaucluse), cofondateur de la Jeune Garde, ont été interpellés.

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