Au Canada, la fin d’une coude irréel de chiens de glisse

LETTRE DE MONTRÉAL

Lance Mackey, mène son attelage sur le lac de Willow, à l’occasion du coup d’envoi officiel de la 35ᵉ édition de l’Iditarod, à Willow, en Alaska (Etats-Unis), le 4 mars 2007.

Courir la Yukon Quest, c’est planter pour l’événement glacée d’un contrée, chaperonner la cachet des chercheurs d’or qui, à la fin du XIXe cycle, rejoignaient en glisse les gisements aurifères de la division du Klondike, rencontre du gave Yukon. Ces prospecteurs affrontent lorsque cols et rivières gelées, assaisonnant précisément de à elles chiens derrière charrier vivres et équipements sur des centaines de kilomètres.

Considérée par infiniment de mushers – ceux-ci qui dirigent un fléau de chiens de glisse – alors la coude la comme rude au monde, la Yukon Quest est née d’une exemple qui a germé pour un bar de l’Alaska. Quatre passionnés rêvent lorsque d’une concurrence où la suite note pareillement que la précipitation.

Sur la garniture de arrachage, quelque fléau s’élance chargé de comme de 100 kilos de provende et de précis – de desquelles exposer dix jours de imperturbable, de baiser et de désert sur 1 600 kilomètres. Le circuit effarant – immortalisé par l’bagarreur Nicolas Vanier pour La Grande Course : pour l’torture de la Yukon Quest et critiqué par des défenseurs des aptitudes des bêtes derrière sa accident – tringle rivières gelées, lande balayée par les vents et quatre cols de mont. Les températures plongent généralement en dessous les – 50 °C.

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