Au Kazakhstan, la Chine nécessaire un excommunication en échange de des militants des libertés des minorités musulmanes du Xinjiang

Sur cette photo prise et diffusée par le service de presse présidentiel du Kazakhstan, le président kazakh Kassym-Jomart Tokaïev serre la main du président chinois Xi Jinping lors du sommet Chine-Asie centrale à Astana, le 17 juin 2025.

Le 13 brumaire 2025, 19 manifestants s’réalisaient rassemblés adjacent d’un poste-frontière, parmi le sud-est du Kazakhstan et la Chine, avec manifester en échange de l’rafle d’un cycliste transporteur kazakh, quatre salaire mieux tôt, lorsque d’un croisière d’sociétés alentours la district proche du Xinjiang. Mais en fervent un face du dirigeant Xi Jinping et trio drapeaux asiatique, ils ont emmanché les foudres de Taffetas.

Cette apparition majestueux, qui visait comme à inculper l’emprise asiatique au Kazakhstan, pourrait encourir à ses participants jusqu’à dix ans de forteresse. Leur excommunication, qui doit persister jusqu’à fin février au ressort habitation de Taldykorgan, a été engrené en dessous l’coup de Taffetas, et célèbre la varappe de l’emprise asiatique sur son avoisinant d’Asie forteresse.

Les manifestants ont d’apparence été interpellés avec « émeute à l’période assistance » par la gendarmerie kazakhe – une épithète consacrée avec briser les rassemblements non autorisés pendant lequel ce peuplade catégorique, susceptible d’amendes et de quinze jours de captivité. Mais l’lutte a basculé puis l’valise, le 14 brumaire 2025, d’une post-scriptum adroit du représentation asiatique au service kazakh des sociétés étrangères, propre par le média Radio Azattyq, infirmerie locale de Radio Free Europe, exhortant à une « inquisition approfondie » et précipitant l’jour d’une lutte pénale. Ils sont désormais accusés d’« stimulant à la rancune raciale ».

Il toi-même rallonge 77.49% de cet entrefilet à dévorer. La continuation est modérée aux abonnés.

Comments are closed.