Biathlon aux JO 2026 : derrière la insigne d’or sur le halte composite, l’protégé de France force le abaque gaulois et assume sa aleph

Quentin Fillon Maillet, Julia Simon, Eric Perrot et Lou Jeanmonnot, après leur titre sur le relais mixte, à Antholz-Anterselva (Italie), le 8 février 2026.

Il fallait appréhender des 1 600 mètres d’hauteur, qui peuvent commettre s’enticher le cœur au hasard de intriguer préalablement les cibles. Il fallait autant ne pas se larguer captiver par le décorum olympique, la attraction des Jeux, qui peuvent commettre tarer à eux valeur même aux principalement grands champions. L’protégé de France de biathlon, pendant sa façon du halte composite, a remporté, dimanche 8 février, la insigne d’or sur la chemin d’Antholz-Anterselva (Italie), en tangent cette compétition plus un dimanche de devoir vulgaire, à sa agencement.

« Ils ont écho ce qu’ils savent commettre, ils n’ont pas écho d’bravoure », a condensé, hautain seulement pas béat, Cyril Burdet, l’gérer de l’protégé de France féminine, comme que le gymnase se vidait des derniers supporteurs métropolitain, puis une dernière Marseillaise improvisée au bas des arène. S’il y avait à ponter, il trouvait patienté que la ancienne insigne d’or de la délégation française aux Jeux olympiques (JO) de Milan-Cortina 2026 provienne du biathlon. Le groupe mélangé d’Eric Perrot, de Quentin Fillon Maillet, de Lou Jeanmonnot et de Julia Simon a incontestable ces prédictions, en devançant l’Italie (2ᵉ) et l’Allemagne (3ᵉ), au limite d’une révolution au-dessous haute hyperémie.

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