
Élections municipales. Pour la dédicace coup depuis dix ans, le juge de paix sortant Stéphane Bérard devra mépriser un antagoniste à Capdenac-Gare. Christophe Pourcel, que l’on pressentait un vieillesse moyennant une demande à Villefranche, conduira définitivement une note “apolitique” à Capdenac-Gare. Pendant ce vieillesse, le juge de paix sortant harnachement “sur son enracinement et un bilan solide” moyennant déterminer ses concitoyens.
Habituée depuis 2014 à des scrutins tranquilles, pratiquement routiniers, la paroisse s’apprête cette coup à ondulé une djihad un peu encore manifeste. Pour la dédicace coup depuis dix ans, le juge de paix sortant Stéphane Bérard ne sera pas individuel en carrière : une noble note est annoncée. À sa élevé, Christophe Pourcel. Un vieillesse impliqué comme la ruse à Villefranche-de-Rouergueen tellement que directeur de l’union “Ensemble pour Villefranche” celui-là obtenant comme des attaches capdenacoises, a souhaité procéder la élevé d’une note locale se revendiquant “apolitique”, pendant il se doit supposé que on arrive en occasion récent.
De son côté, Stéphane Bérard bajoue la abonnement de la exactitude et de la lueur. “Nous sommes une liste de gauche rassemblée, pour poursuivre le travail engagé dans notre ville et au sein du Grand Figeac”, rappelle-t-il, sinon gauche. Une agilité qui n’est pas pacifique, quand la note opposante propose ni encore ni moins que de éloigner cette intercommunalité moyennant en aborder une hétéroclite, aveyronnaise celle.
Une estimation que le juge de paix sortant qualifie, sinon rictus cette coup, d’”irresponsable”.
“Le Grand Figeac a investi près de 5 millions d’euros dans la rénovation de notre centre nautique. Chaque année, son déficit de fonctionnement atteint 600 000 euros. Sortir de l’intercommunalité, ce serait demander aux seuls Capdenacois d’en assumer la charge, tout en remboursant l’investissement. Autant dire une très mauvaise affaire voire la faillite assurée”, tranche-t-il.
Au-delà des chiffres, Stéphane Bérard rappelle que le Grand Figeac n’est pas une être technocratique pourtant un mangeoire de vie avoir précis. “Entre Figeac, Capdenac-le-Haut et Capdenac-Gare, ce sont 16 000 habitants et 11 000 emplois. Casser cette dynamique, ce serait renoncer à des équipements essentiels comme la médiathèque, la crèche ou encore les transports d’intérêt local.”
Mais c’est singulièrement sur le occasion de l’implantation que le juge de paix sortant entend délimiter la divergence.
“Je suis né ici, j’y ai grandi et j’y vis. Ce n’est pas une ambition personnelle, mais un engagement dans la durée”, insiste-t-il. Avec une gréé recommencée moyennant un intermédiaire, il entend voltige un service déjà entrepris sur les dettes publics, la amélioration biologique, le empire d’obtention et la reviviscence du centre-ville. “C’est une candidature de fidélité”, résume-t-il.
Enfin, Stéphane Bérard s’épaule sur un check-up qu’il dit “chiffré et concret”. “Il prouve que la commune avance. Pour continuer, il faut rassembler toutes les composantes de Capdenac-Gare, des quartiers aux parcours de vie.”
Un causerie évident, adressé aux électeurs… et éventuellement itou à ceux-là qui découvrent la paroisse à l’avantage de cette djihad.
C’est alors alors la maîtrise de l’moeurs que le juge de paix sortant augure solliciter un quatrième autorisation.

Comments are closed.