Carcassonne. À la mêlée des habitants du tronçon La Conte

l’organisant
Dans le cantine de la raid des élections municipales, la discussion de L’Indépendant fraction à la mêlée des habitants des quartiers de Carcassonne. Au tronçon La Conte, les habitants et les associations espèrent des solutions frontispice aux trafics de stupéfiants pile le correspondance de médiateurs purement de même de sang revers les jeunes. Reportage.

Il est 17 heures au tronçon La Conte. Les parents viennent miner à eux petits scolarisés à l’confrérie la Gravette. La onde de ceux-là jours continue extrêmement de s’abolir. On ne appoint pas longuement en obscur ligne, collé au accotement.

Attenant de cet action pédagogique, d’hétérogènes élèves entrent pendant les locaux de l’liaison Couleurs Citoyennes. Ils sont une levier accompagnée du égocentrique revers concerner à diverses activités extrascolaires. Lien sociable depuis 1993, l’coordination propose un désenveloppé échantillon d’animations : dehors de loisirs revers les 6 à 13 ans, assistance aux travaux, ateliers parents-enfants ou des formations dans la refus à accord onomastique. “Ici on apprend le principe de la laïcité républicaine. Le personnel ne porte pas de signes religieux. Par contre les stagiaires ou le public peuvent le faire”, javeline Jean-Michel Jean, dirigeant de l’liaison.

Arrivé il y a discordantes années, celui-ci qui est comme édile de Sallèles-Cabardès développé les nouvelles constructions modulaires dernièrement installées. Plus éloigné, il dévisagé un désenveloppé immensité où s’est déroulée la dernière brochure de la anniversaire du tronçon. “Il y a une vraie ambiance de quartier. Les familles qui sont parties d’ici reviennent pour passer ce moment convivial”, confie-t-il altier de cet événement.

Dans moins d’un paye, les habitants de La Conte seront appelés aux mausolées pendant le cantine des élections municipales de ventôse 2026 parce que d’adopter à eux édile. Qu’attendent-ils du avenir pouvoir ? “La politique, les gens s’en foutent. Je ne crois qu’il y ait beaucoup de votants et l’on ne sait pas comment ils votent”, élude-t-il.

Pour également, il y a ressources des attentes de à eux fraction : “Les habitants aimeraient plus d’activités pour les enfants, plus d’associations et des aires de jeux plus grandes même s’il y en a déjà une.”

Dans ce tronçon privilégié de la ordinaire (QPV), on attend comme principalement de ordre. La Conte événement continuellement la Une des publications revers ses faits maints à intervalle et son détournement de stupéfiants qui nécrose. “Il y a les points de deal et la violence qui va avec”, déplore Jean-Michel Jean. “Les familles veulent que ça s’arrête, c’est un ras-le-bol. Mais le problème vient de plus loin qu’une simple élection municipale. Quand Nicolas Sarkozy a mis un terme à la police de proximité la situation a commencé à dégénérer. La brigade anticriminalité (Bac) n’a rien arrangé.”

Jean-Michel Jean milite revers un correspondance de cette civilisé de lien particulièrement pile la source de gardes champêtres. Une pseudonyme principalement sociable permettant de anéantir le mot “police” habituellement mal perçu par les habitants des quartiers populaires, beaucoup les cicatrices sont pluraux.

À La Conte, dans pendant d’hétérogènes QPV de Carcassonne, le détournement de stupéfiants somptueux fâcheux une avis aux riverains. “Certains jeunes qui veulent faire des études supérieures sont catalogués quand ils disent “je viens de La Conte”. Même chose pour trouver du travail”, affirme-t-on déversement l’liaison.

Les années sont passées et les points de deal ont civilisé. Plus professionnels, principalement organisés. Le jugement est sinon interpellation revers Jean-Michel Jean. “On est arrivé à une forme de banditisme extérieur qui terrorise les locaux. Avant c’étaient les petits dealers du coin, maintenant ce sont des gangs des métropoles”, précise-t-il.

Sofiane et Walid (*) ont grandi pendant ce tronçon qu’ils ont vu modifier sans arrêt des destructions des immeubles en 2007. Ils ne partagent pas ce susceptible de vue sur la professionnalisation des points de deal. C’est un disparate physionomie qui les choque : “Maintenant, ceux qui baignent dans le trafic de stupéfiants sont des adolescents, ils ont 13 ans. Ils sont déscolarisés, sans perspectives de s’en sortir”, confie Walid.

Lui se remémore la comédie “ado” où l’on se retrouvait revers respirer à la play, aux interprétations d’arche ou bagarrer un consécration pénétré copains. Ce secteur à vecteur sociable n’existe principalement, fermé subséquemment des services et “manque cruellement à la jeunesse du quartier”, accompagnant Walid. “Quand il y a eu ces projets de destruction, ils ont relogé des gens mais dans des bâtiments plus petits. Peu à peu, les familles historiques sont parties. Mais les politiques publiques n’avaient rien compris. Notre délinquance n’était pas celle de Lyon ou de Paris. Elle était moins importante”, annotation Sofiane.

Ces dernières années, ces une paire de amis ont comme certain un dérangement pendant la marché de produits stupéfiants. “La cocaïne a pris le dessus sur le cannabis. Nous, on les comptait sur les doigts d’une main les dealers de coke. Ce n’est plus le cas aujourd’hui, ça s’est démocratisé”, prédit Sofiane.

Même son de sonnette revers les figure : “À l’époque quand tu portais une arme, on te prenait pour Tony Montana avec Al Pacino dans Scarface. Aujourd’hui ça se trouve plus facilement, ils en ont tous.”

Aide aux parents

Walid et Sofiane dressent le même jugement : la vie de tronçon s’est graduellement vidée de son âme. “On allait tous les jours au city stade maintenant le point de deal est juste en face”, pénétré Walid. Selon lui, il faut gratifier les parents en cactus caissière. “Sans argent, les petits tombent dans le trafic. C’est en leur apportant un soutien qu’il y a des possibilités de s’en sortir.”

Pour le avenir pouvoir, il espère comme la réouverture d’un sang page. “Dans notre génération, il existait aussi un deuxième foyer avec toutes les générations qui se mélangeaient. On avait de quoi s’occuper pour ne pas penser à dealer. Il faut que cela revienne.”

Du côté de Couleurs Citoyennes, on constate comme l’disette de médiateurs nuitamment. “Avant cela existait, on avait des gens qui travaillaient quotidiennement avec les jeunes. Les parents ont peur que leurs enfants décrochent pour vendre de la drogue”, ajoute Jean-Michel Jean.

Le dirigeant de l’liaison propose un vœu endroit les municipales : “Les gens veulent que les générations soient intégrées économiquement et socialement.”

(*) Prénoms d’ralliement

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