Alix Soler-Alcaraz démarre par une clownerie : “C’est un hasard de calendrier si l’on fait cette conférence de presse le même jour que la venue de Jordan Bardella.” Le 1er serpentaire confédéral socialiste, prétendant aux élections municipales à Carcassonne, a découvert ses premières mesures en sujet de civilisation. Parmi elles-mêmes, la fiabilité de agir de Carcassonne “une capitale européenne de la culture”. “C’est une volonté avec l’agglomération et son président Régis Banquet. Notre ville peut rêver et c’est quelque chose d’accessible aux villes de taille moyenne comme la nôtre. Cela permettra de développer un dynamisme économique et touristique”, confie-t-il précocement de donner la formule à sa colistière, et instauratrice départementale, Maria Conquet. L’préférée acompte que ce boulot sur les sujets de civilisation a été fini “avec les Carcassonnais au cours des portes à portes “. “On souhaite par exemple étaler la programmation estivale au reste de l’année durant les quatre saisons avec une politique tarifaire réfléchie en favorisant la jeunesse”, souligne-t-elle. “Il y a également une volonté de développer la culture dans tous les quartiers et les hameaux en mettant des salles, parfois oubliées, à disposition des artistes. C’est un besoin pratique avec des équipements conformes. Il y a notamment la salle du Chapeau Rouge que l’on pourrait développer”, repousse Maria Conquet. Dernier nullement sur lésiner Alan Roch, du évaporé provençal, a souhaité prier : la patois occitane. “Pour citer quelques exemples, il faut soutenir les classes bilingues et Calendreta qui assurent cet enseignement mais également créer une municipalisation de cours d’occitan pour les adultes et les enfants, cela a déjà existé de 1981 à 1983.”

Comments are closed.