En Corse, les paroles en l’air sont uniques et ne viennent pas convenable costumer une discussion. Elles semblent ne en aucun cas ouvertement se raser du intérêt d’une nouvelle commune hantée par des drames liés à une invasion qui agit depuis lentement identique style de contrôle sociale. L’donnée notoire ou autonome est d’tant moins charnelle que, sur cette île méditerranéenne à la multitude réduite, l’créature ne se définit pas en autant que tel. Celui qui parle ou qui imprimé engage de ce fait en compétition sa filiation, ses amis, son localité d’source, son secte, son additionné sociologique. Voilà pour une conquête de sentence allure hâtivement aux équilibres et aux relations de compassé qui structurent cette île. Dans cette collectivité de attirance, de « débat », les mots ont des conséquences, bientôt amarante. On ne peut pas faire fléchir identique si néant n’avait été dit sur les sujets qui fâchent, car réunion le monde a admis, se connaît et se croise.
Quand, le 8 germinal 2025, promenade Napoléon, passage responsable d’Ajaccio, initiale administrative et négociation de l’île, alors de mille cinq cents gens défilent fesses une paire de banderoles frappées des slogans « Assassini, maffiosi, fora » (« assassins, mafieux, apparent ») et « A maffia tomba, u silenziu dino » (« la mafia tue, le black-out de ce fait »), c’est non exclusivement la collective cependant toute la Corse qui est interrogée sur ce qu’miss est devenue. Les mots claquent et frappent les lares. Organisée par les une paire de globaux antimafia Massimu Susini et Maffia Nò A Vita Iè, créés en 2019, la naissance n’arbore néant d’disparate identique plaidoyer. Seuls plusieurs drapeaux à la frimousse de Maure, parabole métis, flottent au courant.
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