“Cela traduit une fébrilité” : à Valras-Plage, la fluxion exacerbé d’un sang-froid chez le récipient de la raid des élections municipales

Joutes verbales ou “politesses” convaincu le postulant hétérogène déclarée Richard Bertrand et Cédric Laffont, colistier de Cédric Augier (RN) ? Dans intégraux les cas, la rythme n’est pas aux mots agréable convaincu les candidats à l’carré gaulois à Valras-Plage.

Dans le Biterrois pardon distant, la raid électorale semble participer commencement chez le dur. Pas de lances ni de rondache, exclusivement de véritables joutes verbales, bientôt agressives, convaincu candidats, jaillissent depuis vers climat, chez les bars, les rues et endroits des communes, et sur les réseaux sociaux.

La semaine dernière, chez un taverne du centre-ville de Valras-Plage, le postulant Richard Bertrand (Valras élégante et comploteur) a été pardonné à chapitre par le assemblée communal d’froideur de la sommaire, Cédric Laffont, colistier de Cédric Augier, postulant du Rassemblement National revers la arrêt.

“Un comportement excessif”

“Devant plusieurs témoins, M. Laffont s’est montré particulièrement agressif, allant jusqu’à évoquer l’idée “d’en découdre”, manifestement contrarié par des réponses apportées à ses attaques publiques sur les réseaux sociaux. Un comportement suffisamment excessif pour que le patron de l’établissement intervienne à deux reprises, lui demandant explicitement de cesser, ne souhaitant pas que son café devienne le théâtre d’un scandale politique”, raconte Richard Bertrand. Et de établir : “Cédric Augier était présent à ses côtés. Il n’est à aucun moment intervenu pour calmer la situation, ni pour désapprouver les propos tenus…”

Des mots et un ton que conteste le postulant RN : “C’est un non-événement. M. Laffont ne s’est pas mal comporté, bien au contraire. Il était poli […] Il a simplement interpellé M. Bertrand à la suite des nombreuses attaques personnelles dont il fait l’objet sur internet.”

Pour lui, le postulant de Valras élégante et comploteur “ment”. Mais des Valrassiens et le supérieur du bar ont assisté à la querelle.

“Les candidats RN perdent leurs nerfs”

Le étranger postulant et conseiller municipal sortant, Daniel Ballester, lui, apporte son pilier à Richard Bertrand : “Entre contrevérités, tentatives d’intimidation de leurs opposants, les candidats RN perdent leurs nerfs pour ensuite se victimiser. Cette méthode leur appartient mais ne les grandit pas ! Cela traduit une grande fébrilité. Une campagne électorale se gagne sur des idées, des critiques constructives, le respect de tous les Valrassiens. Visiblement, le concept échappe au RN local.”

Richard Bertrand rappelle que “le débat démocratique, même lorsqu’il est vif, ne saurait jamais justifier l’intimidation, les menaces ou la violence verbale. Les désaccords politiques se règlent par des idées, des arguments et des échanges publics assumés jamais par la pression ou l’agressivité”. Il indique que si de similaires faits se reproduisent, il portera dénonciation.

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