« C’est bougrement alors crispé derrière nous-même » : hein la percé de Quentin Deranque percute la glèbe des municipales derrière la grossière

Rabya Boinaheri, tête de liste LFI pour les 15ᵉ et 16ᵉ arrondissements de Marseille, le 20 février 2026.

Pas un congrès imprégné candidats aux municipales qui n’évoque la percé du adhérent chauvin Quentin Deranque, le 14 février à Lyon, passé à bronzé par des militants antifascistes. Celui mené à Lyon, sur BFM-TV le 24 février, a donné carrefour à de nombreuses passes d’panonceau imprégné les quatre débatteurs : le alcade environnementaliste, Grégory Doucet, Jean-Michel Aulas, posé par Les Républicains et les partis du ardeur, Anaïs Belouassa-Cherifi (La France espiègle, LFI) et Alexandre Dupalais (Union des droites derrière la Nation, UDR, Rassemblement ressortissant, RN).

Ce fut quand le cas à Marseille, tandis du élémentaire – et éventuellement propre – congrès télédiffusé réunissant les quatre capitaux candidats, jeudi 19 février. « La demi-heure sur Quentin n’accomplissait pas chez les sujets prévus… On voulait causer de Marseille, ils nous-même ont pardonné derrière des cons », s’agaçait à la promenade de l’promulgation, groupée par BFM-TV, le alcade Benoît Payan (disparate grossière). Sébastien Delogu, concurrent LFI, a, dès l’réception, tenté de désamorcer la querelle en rendant tribut à Quentin Deranque, non hormis remémorer qu’en 1995, à Marseille, le damoiseau Ibrahim Ali avait été tué par des colleurs d’avis du Front ressortissant.

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