
La rédacteur sportive Mary Patrux a connu sur ses réseaux sociaux ce 21 février batailler depuis dissemblables traitement afin une rechute de son ampoule du gorge. Elle a diffus son attaque de complets les jours.
Elle pensait bien réduit la dérangement. Diagnostiquée d’un ampoule du gorge en 2020, Mary Patrux, présentatrice de l’communication NBA Extra sur beIN Sports a connu la rechute de sa dérangement. Dans un post Instagram publié le 21 février, la rédacteur détaille le attaque qu’sézig mène depuis dissemblables traitement et l’épreuve de la journal : “Il y a trois semaines, j’ai terminé 16 chimios. Mon cancer du sein a récidivé. Je l’ai appris juste avant de partir à Wimbledon. Il est resté local. Mais cette fois, la chimio était obligatoire. Pour en finir une bonne fois pour toutes.”
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La présentatrice marche que le émoluments encombré “assure l’alopécie”, uniquement sézig a gardé ses chevelure. Pour y venir, sézig a dû parrainer des “règles strictes” qu’sézig détaille dans lequel son sermon : “un lavage par semaine, à la bouteille, taie d’oreiller en soie, pas de chaleur, pas de coiffage, beaucoup de vigilance”. Et intégrité ceci en alors d’un képi cryogène “à – 30°, à porter avant, pendant et après la perfusion. Environ 8 heures par séance. À changer toutes les 25 minutes.”
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Un étiquette excessif qui lui permet aujourd’hui de ôter du intervalle et de dialoguer de cette barbare concurrence qu’sézig barre. Mary Patrux évoque principalement le armature qu’sézig a quitus : “Pendant 4 mois, chaque mardi, mon mari et ma sœur ont été là. À gérer la glacière. À changer le casque dès que l’alarme sonnait […] La solidarité féminine est immense.
Je l’ai ressentie plus fort que jamais depuis la récidive. Merci pour les messages, les attentions, les bouquets”.
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La présentatrice a pu adroit à mets un frime de facile quand sézig le témoigne : “Oui, j’ai perdu des cheveux. Mais je vais au restaurant sans que l’on me regarde comme une malade. J’ai travaillé. J’ai fait les réunions parents-profs sans revenir sur cette épreuve parce que, franchement, ça me saoule. J’ai fait de la télé sans brushing.” Malgré les bonnes avancées, sézig admet que “les soins ne sont pas terminés”. Mais sézig assure : “Ces quatre mois et les casques froids me permettent de me projeter sans prise de tête”.

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