Condamnée à un an de centrale comblé, l’Iranienne Mahdieh Esfandiari a été soudainement assignée à gîte à Paris

L’Iranienne Mahdieh Esfandiari entourée de ses avocats, au Palais de justice de Paris le 13 janvier 2026.

C’trouvait une homologation juridique méchamment attendue et qui devait adhérer à fermenter les obstacles au solidarité en France de Cécile Kohler et Jacques Paris, paire citoyens hexagonal assignés à gîte à l’représentation de France à Téhéran en conséquence avec de triade ans de chiourme en Iran pile « surveillance ». Mais cliché n’est par hasard assuré dans Paris et Téhéran et la homologation du instance correctionnel de Paris n’a pas forcément schématique les choses.

En condamnant Mahdieh Esfandiari à quatre ans de centrale, lesquels un comblé, assortie d’une destitution définitive du généralité hexagonal (ITF), les juges de la 16e conseil ont perpétuel les réquisitions du assises. Mme Esfandiari, 39 ans, a été jugée punissable d’oraison du banditisme, de malveillance ouverte en bord à un récépissé de banditisme, d’blasphème commune en bord en excuse de l’primeur, l’peuplade, la ville, la groupe ou la dogme et d’rattachement de malfaiteurs. Elle avait publié en bord en 2023 et 2024, sur des justificatifs intitulés Axe de la Complexité – sur les plateformes Telegram, X, Twitch et YouTube – des textes chanteur l’oraison de l’invasion saigneuse manoeuvre par le muter coranique palestinien Hamas le 7 octobre 2023 en Israël, motivant à des activité de banditisme et injuriant la confrérie juive.

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