Débats des municipales 2026 à Nîmes : pardon atténuer une égratignure sociale qui sépare la collective en quelques

À l’entrée des élections municipales des 15 et 22 germinal 2026, Midi Libre a lancé sa longue ascension des débats. Ce mardi 17 février, moi-même accomplissions à Nîmes, à l’IFMS, en collaboration en tenant le Cercle Mozart. Au guide des échanges pénétré les six candidats, cinq thèmes : la ordre, l’situation et l’logement, la égratignure sociale et l’élégance, la politicien sportive et associative et l’attractivité avantageux. On rejet en tenant la égratignure sociale.

Pascal Dupretz (LFI) explique qu’il bâton habituellement les quartiers lorsque il prend le bus. “Certains montent dans le bus et disent Je vais à Nîmes. Clairement, il y a deux villes. Les inégalités, ce sont celles des services de proximité, aux équipements culturels et sportifs. 32 % des Nîmoises et Nîmois vivent sous le seuil de pauvreté et pour certains quartiers, c’est beaucoup plus. Aujourd’hui, le loyer, pour certains, c’est plus de 50 % des charges. Il faut assurer le minimum vital à chacun, alléger la charge et redonner du pouvoir d’achat.”

“On ne peut pas demander aux habitants de se serrer la ceinture chaque matin sans que la municipalité donne l’exemple”

Pour Jean-Marc Philibert (SE), “ce qui est important, c’est le reste à vivre, une fois qu’on a payé son loyer, son assurance. Pour vivre, il faut s’alimenter. On va retomber sur une agriculture de proximité. Il y a plein de choses à faire avec de l’enseignement, de l’éducation.”

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Julien Plantier (DVD) gloire qu’il y a “un vrai défi de relier les quartiers populaires au centre-ville. Il faut absolument travailler avec le tissu associatif, le tissu social. On a des associations qui ont fait un travail remarquable avec les quartiers. […] Je propose une mutuelle communale pour l’accès aux soins”. Enfin, l’ex-premier adjuvant propose une diminution de la percepteur (6 points) : “On ne peut pas demander aux habitants de se serrer la ceinture chaque matin sans que la municipalité donne l’exemple. […] C’est une mesure concrète que je mets sur le débat public”.

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“Il ne faut pas opposer les quartiers et le centre-ville, insiste Franck Proust (LR). Si j’ai appelé ma liste Tout Nîmes, c’est que j’ai observé une fracture. La base, c’est l’école. Quand on regarde la problématique de la carte scolaire, des fois la mixité n’existe plus ! Selon l’environnement, tout peut basculer.” Le antécédent adjuvant courant refuse afin également toute “fatalité. […] Il faut permettre à la jeunesse qui habite dans ces quartiers la possibilité de trouver un emploi. Le travail doit permettre de sortir de cette fracture sociale”.

“Dans cette ville, selon où vous habitez, vous n’êtes pas considéré pareil”

Julien Sanchez (RN) veut “donner envie d’entreprendre”. Il s’choc à M.Plantier et l’accuse de s’nature abstenu en 2025 alors du cooptation ascendant la imposé départementale sur les ventes immobilières. “C’est bien de promettre des baisses de taxes, mais c’est bien aussi de ne pas voter des hausses.” Et d’poursuivre sur la devoir de “réinstaurer une vraie mixité sociale”. Franck Proust enchaîne, condamnant la diminution d’foncier promise par Julien Plantier : “C’est irresponsable !”

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Pour Vincent Bouget (obtus), “dans cette ville, selon où vous habitez, vous n’êtes pas considéré pareil. Il y a trop de pauvreté. Il y a plus de 8 500 demandes de logements sociaux en attente sur la ville de Nîmes ! On peut aussi jouer sur l’emploi. On est bien au-dessus de la moyenne nationale au niveau du taux de chômage. On peut aussi travailler sur les dépenses quotidiennes de transport. Le transport scolaire, dans toute la région, c’est gratuit. Mais à Nîmes, c’est 90 € par an Pour certaines familles c’est insupportable.”

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