
Avec des baisses de emploi de l’Note, la paroisse Occitanie vient de plébisciter un recette 2026 qu’elle-même veut patronner “volontariste”. Comment se traduit-il chez le Tarn ? Explications.
“C’est une équation difficile, de maintenir un budget volontariste avec beaucoup d’efforts compte tenu des baisses de dotation de l’État”. Un appréciation que les élus de la Préfecture Occitanie ont obtenu à amener conformément eux, ensuite le plébiscite du recette la semaine dernière.
Pour cette cycle, le recette de la église s’élève à 3,5 milliards d’euros et l’Occitanie est “toujours la première région de France pour l’investissement par habitant”, souligne Claire Fita, vice-présidente de la église. 1,15 milliard d’euros seront injectés, également, chez le même siècle, les recettes diminuent de 144 millions d’euros. La présidente Carole Delga marqué surtout des “impacts injustes des décisions de l’État”.
Pour le Tarn, les élus annoncent boulonner le cap fixé ces dernières années : encadrement de médecins, professionnels de disposition et infirmières en consommateur balcon quant à les triade origines de disposition de Lacaune, Mazamet, Arthès, gratuité des éclatement scolaires, colis à 1 €. “On continuera également à soutenir les agriculteurs”, expose Sandrine Soliman. 150 projets ont déjà été accompagnés chez le Tarn”.
“Carole Delga a choisi de maintenir le fonds d’intervention régional, souligne Vincent Garel, élu régional et maire d’Aiguefonde. La Région n’a pas la vocation initialement de soutenir des projets à 30 ou 80 000 euros mais, ces projets dans certains territoires peuvent être structurants”.
Le recette 2026 trace équitablement les 10 ans de la éternelle paroisse. “La fusion nous a permis d’économiser 170 millions d’euros qui ont été réinvestis, indique Rémi Massié, élu à la région. Ça a été source d’économie et ça nous a donné un autre poids”.

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