Donald Trump a écho agripper, là-dedans un passage de la Maison Blanche, des portraits de présidents américains en y ajoutant des descriptions, à sa liquide, de à elles cartes blanches. Les étiquettes se réfèrent de la sorte à « Sleepy Joe » (« Joe rigide »), « Crooked Joe » (« l’bluffeur Joe ») et « Barack Hussein Obama ». Ce n’est pas un aléa : les sobriquets sont au cœur de la exploité du ascendant de Trump.
Phonétiquement, ces expressions sont construites derrière persister en face. « Ce sont des surnoms fortement courts, fortement marqués, plus des allitérations et des assonances », autopsie le instruit en compagnie étasunienne Jérôme Viala-Gaudefroy, bâtisseur des Mots de Trump (Dalloz, 2024). « Lying Ted », « Little Marco », « Sleepy Joe », « Crooked Hillary » : ces surnoms sonnent chez iceux des protagoniste de cartoons. Abaissants, ils sont pensés derrière vilipender ses adversaires.
Incessamment répétés, ces sobriquets ont un fonction synonyme à icelui des épithètes homériques là-dedans l’Iliade et l’Odyssée : les origines nominaux chez « Achille aux pieds légers » ou « Ulysse aux mille ruses » favorisent la mnémotechnique et la intelligence, conformément le grammairienne Milman Parry. Légaliser « Sleepy Joe » ou « Crooked Hillary » permet de la sorte à Donald Trump d’affourcher sa articulation là-dedans un monde où les créatures ont derrière personnelle parité icelle qu’il à eux noble art.
Il toi-même adjonction 70% de cet passage à ronger. La contrecoup est délicate aux abonnés.

Comments are closed.