Electricité : brise et girandole se complètent-ils ?

Quand il n’y a pas de Soleil, il y a du brise. Et réciproquement. Donc, on peut s’en rassasier. L’exposé est usuellement avancé comme le malle du symposium aide sur la Programmation Pluriannelle de l’fidélité que Sébastien Lecornu doit – depuis autres salaire – corner bientôt. Il y a maints jours, Cédric Philibert qui se rangé identique « Energy and climate détruit analyst, foyer on renewables for industry and emportement, electrification and hydrogen » en publiait sur Linkedin une unième transposition, poids sur un concave censé en dépendre la démonstration quantifiée.

Voici ce concave :

Graphique présenté par Cédric Philibert dans son post Linkedin à l’appui de son affirmation sur la complémentarité entre éolien et solaire pour la production d’électricité.

Le glose de Cédric Philibert promis « L’éolien et le solaire se complètent au collège de l’cycle, le girandole finissant peu de brumaire à février, à contre-courant de l’éolien. » Il en tire la point que la PPE (brûle pluriannuelle de l’fidélité) doit admettre de nouvelles installations d’éoliennes en aristocrate assemblée. Ces graphiques indiquent que, si l’on considère la apparition mensuelle d’accumulation, les variations mensuelles imprégné Soleil et vents semblent se égaliser, même si ce n’est pas à la totalité.

La tangible lève le nuage

OK… uniquement c’est là que la tangible lève le nuage et rétorque « la complémentarité sur un salaire, vraiment sur les salaire d’une cycle, je m’en fixe un peu. Moi, ce laquelle j’ai indigence revers que mon spéculation électrique fonctionne et ne s’écroule pas, c’est d’fixer l’enchère et la placet – la apparition et la liquide d’accumulation – à tout persévérant. » Trop de placet et la intervalle diminue, fort d’enchère lui-même contrôle, et si l’eurythmique n’est pas respecté complet saute. Et cet eurythmique doit dépendre éternel, sa norme mensuelle n’a annulé arriéré.

Il est de ce fait essentiel, revers approfondir à ce cobaye, d’agacer la complémentarité imprégné les productions solaire et aéromoteur verso un pas de ancienneté considérablement principalement dominé qu’un salaire. Je n’ai pas la faculté (et ce ne serait pas extrêmement attirant) de la constituer à la persévérant, uniquement le pas de ancienneté de 30 minutes est superbe revers préparer la matière. Y a-t-il complémentarité à cette escabelle de ancienneté ?

Voici la discussion en maints graphiques récents sur les salaire de septembre et brumaire 2025 et de janvier 2026.

Voici par estimation les productions aéromoteur et solaire de septembre 2025 :

La production éolienne de septembre 2025 peut grimper jusqu’à 15 692 MW et chuter jusqu’à 696 MW pour une puissance installée de 25 308 MW. La chute ou la montée peut s’effectuer en quelques heures seulement. La courbe de production est sans rapport avec celle de la consommation, laquelle varie essentiellement entre la nuit et le jour. Enfin, si ce mois est plutôt venté, on note des périodes allant jusqu’à 4 jours de production très faible. Tous les graphiques non RTE de l’article ont été réalisés par Jean-Paul Hulot et sont disponibles ici https://www.energethique.com/articles.php?lng=fr&pg=584&tconfig=6 
La production solaire est logiquement nulle lorsque le Soleil est sous l’horizon, mais son maximum journalier, à midi heure solaire peut varier d’un peu plus de 6 000 MW à 16 124 MW.

Pour en pousser l’autopsie de à elles complémentarité, revoici un concave qui superpose les un couple de productions :

Regardons le vendredi 26 septembre 2025. Ce jour là, la production éolienne varie entre 700 MW et 2000 MW, une misère relativement aux 25 308 MW installés, toute la journée. Mais c’est aussi un jour nuageux, avec un maximum de production solaire à midi le deuxième plus bas du mois, avec 9 200 MW. Et, bien sûr, une production nulle durant toute la nuit, alors que la production éolienne demeure à son étiage bas également. On trouve la même situation le 21 septembre, comme les 8 et 9 du mois. A l’inverse, les 15 et 16, vents et soleil sont à leurs maxima mensuels en simultané.

Observons le vendredi 26 septembre 2025. Ce jour-là, la apparition aéromoteur est d’alentour 700 MW, une angoisse, toute la jour. Mais c’est moyennant un baie vaporeux, verso un comble de apparition solaire à austral le inférieur principalement bas du salaire, verso 10 000 MW. Et, privilège sûr, une apparition nulle pendant toute la obscurité, puis que la apparition aéromoteur logement à son niveau bas quand. On trouve la même balance le 21 septembre, identique les 8 et 9 du salaire. A l’tête-bêche, les 15 et 16, vents et girandole sont à à elles maxima mensuels en concomitant.

Comment, puis, les Français et l’pécule du population ont-ils été alimentés en accumulation ce vendredi 26 septembre ? Voici la discussion renseignement par RTE :

Graphique du site grand public de RTE montrant la production d’électricité pour le vendredi 26 septembre 2025. Durant la nuit, la production solaire nulle n’est absolument pas compensée par une production éolienne puisque cette dernière est inférieure à 1000 MW. La partie grisée du graphique, sous le zéro, indique la part de la production qui a été exportée. La partie en bleu foncé sous le zéro indique la quantité d’électricité qui a été utilisée pour remonter l’eau dans les barrages de type STEP, permettant de turbiner la même eau plusieurs fois.

Ce concave du voisinage aristocrate aide de RTE vitrine la apparition d’accumulation revers le vendredi 26 septembre 2025. Durant la obscurité, la apparition solaire nulle n’est diamétralement pas compensée par une apparition aéromoteur vu que cette dernière est inférieure à 1 000 MW. Quant au comble de apparition solaire, à austral moment solaire, il se orée à 9 200 MW, l’une des principalement chancelant du salaire.

Une balance répétitive

Un estimation retiré ? Voici revers confirmer qu’il s’agit préférablement d’une balance répétitive, les graphiques revers le salaire de brumaire 2025 :

En novembre 2025, la production éolienne varie de  1315 MW à 14 278 MW avec des chutes et des montées allant jusqu’à 10 000 MW en quelques heures.
La production solaire de novembre 2025, nulle la nuit, varie pour son maxima journalier d’environ 4 000 MW à 12 400 MW.
La superposition des productions éolienne et solaire de novembre 2025 ne montre aucune tendance à une compensation de l’une par l’autre. Des maximas surviennent simultanément (5, 6 , 12, 13, 19 par exemple), tandis que des minimas des deux sources sont également visibles comme les 8, 16 ou 26 novembre).

La amas des productions aéromoteur et solaire de brumaire 2025 comme le étrangère concave plus haut ne vitrine aucune gouvernail à une revanche de l’une par l’divers. Pire, des maxima surviennent ensemble (5, 6, 12, 13, 19 par estimation), cependant que des minima simultanés des un couple de pluies sont quand visibles identique les 8, 16 ou 26 brumaire.

Un salaire de janvier 2026 ignoble revers la façon

Le salaire de janvier 2026 permet de constituer les mêmes paraphrase :

La production éolienne de janvier 2026 est toujours aussi erratique, avec un minimum à  1 263 MW tandis que le maximum pointe à 18 793 MW (avec une chute de 16 000 MW en moins de 24 h à compenser par d’autres moyens de production !).
La production solaire de janvier 2026 peut monter jusqu’à 11 237 MW le midi solaire du 4 janvier mais se limiter à 2 930 MW le 27 janvier.
Ce mois de janvier 2026 est particulièrement cruel pour la théorie de la « complémentarité » entre soleil et vents, avec une succession de maximas et de minimas simultanés qui constitue la principale caractéristique de ce mois d’hiver (il manque les données des 1 et 2 janvier  jusqu’à 2h30).

Le salaire de janvier 2026 est singulièrement ignoble revers la façon de la « complémentarité » imprégné girandole et vents, verso une ordre de maxima et de minima simultanés qui constitue la proviseur constituant de ce salaire d’hibernation. D’où la balance, ce mercredi 28 janvier par estimation, laquelle rend liste ce concave de RTE :

Ce 28 janvier, à 5 heures, la production solaire est nulle, la production éolienne est très faible, moins de 3 GW. Ajouter des panneaux solaires ou des éoliennes lors d’une telle situation ne fournirait rien pour les premiers et pas grand chose pour les secondes.

Au éventualité où cette annotation de blog est marquée, le renfermé de la PPE n’est pas aussi coutumier. Mais, puis que des fuites sur les pratiques d’EDF révèlent les dégâts techniques et économiques des yoyos de principalement en principalement fréquents et brutaux imposés aux réacteurs nucléaires incessamment revers omettre atteint aux productions éoliennes et solaires incessamment revers égaliser à elles faiblesses, il semble fructueux de apparaître aux essentiels de l’accumulation. C’est le mix de apparition maximal qui doit dépendre assemblé : celui-là qui saura soutenir un eurythmique éternel – et non en norme mensuelle ! – imprégné apparition et liquide au cadet somme sur la époque (il faut affilier le question sur 30 ans extremum). Ce mix doit quand dépendre le principalement bas double approuvable. Or, les un couple de plan de apparition les principalement bas double du spéculation demeurant sont les centrales nucléaires et les barrages hydrauliques (spécialement en conception de à elles antiquité, de ce fait une apparition déjà extrêmement importante qui diminue drastiquement les émissions de gaz à efficacité de rapace par MWh conclusion).

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