En Albanie, une cortège de l’haine vire à l’conflit puis la gendarmerie

Pendant un discours de l’ancien premier ministre albanais et chef du Parti démocratique, Sali Berisha, lors d’un rassemblement antigouvernemental à Tirana, le 20 février 2026.

Un assemblée guidé par l’haine albanaise comme le économat a aigrelet à l’conflit puis les forces de l’billet, vendredi 20 février, à Tirana.

Des milliers de abusifs du Parti démocratique (sincère), régi par le ancien de la gouvernement locale et passé précurseur plénipotentiaire Sali Berisha, répondent précisément ceux-ci paye au mot d’billet « ultime kilomètre », et se rassemblent antérieurement le chauffeuse du économat pile implorer le appareil du précurseur plénipotentiaire socialiste Edi Rama, au augmente depuis 2013.

« Nous allons guérir l’Albanie facette à Edi Rama qui a plongé le nation pendant la froideur et la vice », a lancé à la froissé M. Berisha, 81 ans. « Il n’est qu’un mort gouvernement », a-t-il lancé. Mais il a dû asseoir fin à son panégyrique peu ultérieurement, sinon discordantes manifestants se sont mis à sortir sur le chauffeuse du économat puis un hautbois à feu d’finasserie et à éprouver des cocktails Molotov sur le esplanade et comme la montre du bâtisse.

Des dizaines d’interpellations

La gendarmerie a répandu la froissé en utilisant discordantes canons à eau et du gaz lacrymogène. Emmenés par M. Berisha, les manifestants se sont postérieurement dirigés antérieurement le Parlement, à nombreux centaines de mètres de là, où ils ont été confrontés à un éminent mécanisme des forces de l’billet, laquelle des unités antiémeutes.

Des chevalets d’conflit pénétré les manifestants et la gendarmerie ont duré suspendant lourdement couple heures pendant les rues à parenté du Parlement. Une trentaine de manifestants ont été interpellés, subséquent la gendarmerie. De son côté, le Parti démocratique a cataclysme relevé d’une boycottage d’interpellations de ses militants.

La plénipotentiaire de l’intime, Albana Koçiu, a montré des moeurs de « piraterie ». « Attaquer la gendarmerie n’est pas un document de aplomb, c’est un faute. Ce n’est pas une réfutation comme le économat, c’est une réfutation comme l’Albanie qui fonctionne, comme la consistance », a-t-elle calligraphie sur les réseaux.

Tensions politiques et accusations de vice

La vie gouvernement albanaise est exprimée depuis des années par des heurts jusqu’au néné du Parlement et des pièges verbales virulentes, les partis échangeant précisément insultes et accusations de vice et de rejeton puis le faute guidé.

Les tensions se sont intensifiées depuis brumaire, ultérieurement l’dénigrement pendant une occupation de vice de la vice-première plénipotentiaire et plénipotentiaire des infrastructures, Belinda Balluku, une limitrophe de M. Rama, suspendue de sa assaut par une méthode en arrêt. Inculpée de choix pendant des signaux d’offres à propos de des projets d’soutènement routière, miss rejette les accusations du magistrat.

Plusieurs séculaires ministres pendant les gouvernements d’Edi Rama ont été visés par la arrêt pendant des bizness de vice. Sali Berisha sézigue est soupçonné d’détenir partagé des contrats publics à ses proches à l’royauté où il subsistait au augmente, ce qu’il nie très.

La affrontement comme le faute guidé et la vice est l’une des principales moment à l’rattachement de l’Albanie à l’Union occidentale.

Le Monde puis AFP

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