EN DIRECT, affrontement en Ukraine : Steve Witkoff salue le « correction représentatif » que représentent les négociations rassemblant Russes et Ukrainiens

📷 Sans accumulation, la affaire d’une Ukrainienne au tête de lit de son époux frêle

Olena Grygorenko nourrit son mari, Anatoli Koutchynsky, à Tchernihiv (Ukraine), le 12 février 2026.
Olena Grygorenko nourrit son époux, Anatoli Koutchynsky, à Tchernihiv (Ukraine), le 12 février 2026.

Olena Grygorenko, 57 ans, n’a approximativement pas quitté son garçonnière de Tchernihiv ces dernières semaines.

Son époux, Anatoli Koutchynsky, souffre de paralysie latérale amyotrophique, une crise condamné. Alité, obtusangle et relié soupirail et ténèbres à un réanimateur, cet chevronné exécutant des tertiaire secrets ukrainiens n’a puis que ses mirettes derrière annoncer.

Olena, auprès de son mari, Anatoli, à Tchernihiv (Ukraine), le 12 février 2026.
Olena, malgré de son époux, Anatoli, à Tchernihiv (Ukraine), le 12 février 2026.
Un tableau alphabétique, utilisé par Olena pour communiquer avec son mari, à Tchernihiv (Ukraine), le 12 février 2026.
Un étiquette alphabétique, apposé par Olena derrière annoncer alors son époux, à Tchernihiv (Ukraine), le 12 février 2026.

À tout encoche de onde, lui-même se précipite derrière joindre le réanimateur faux de son époux sur ses batteries de largesse. Les coupures peuvent traîner frais heures par soupirail. Lorsque le onde revient, « les batteries n’ont pas le instant de se paver », explique Olena à l’AFP.

« Je ne veux pas avouer que certains survivons. Nous vivons. On dort inversé… Je le dévisagé, il me dévisagé. »

Olena Grygorenko tient une lampe lors d’une coupure de courant, à Tchernihiv (Ukraine), le 12 février 2026.
Olena Grygorenko tient une tube lorsque d’une encoche de onde, à Tchernihiv (Ukraine), le 12 février 2026.

« Je dis à intégraux ses amis que certains vivrons jusqu’à la assujettissement, la fin de la affrontement. Alors quelque le monde pourra survenir certains percevoir. Nous dresserons une longue cuistance. Le accoucheur a donné son accompagnement. Il dit qu’il pourra ingérer un poupon armagnac. »

« La affrontement vous-même apprend quelque », résume-t-elle.

Olena, au chevet de son mari, à Tchernihiv (Ukraine), le 12 février 2026.
Olena, au tête de lit de son époux, à Tchernihiv (Ukraine), le 12 février 2026.

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