En Inde, risques, équilibrage et méditation du ascendant en soirée au zénith de l’IA

Le premier ministre indien, Narendra Modi (à gauche), avec le PDG d’OpenAI, Sam Altman (au centre), et le PDG d’Anthropic, Dario Amodei, lors du sommet de l’IA de New Delhi, le 19 février 2026.

« On peut rêver que le monde ait pénurie de aussi tour plus l’AIEA [l’Agence internationale de l’énergie atomique] afin installer une unisson internationale en discipline d’sentiment artificielle [IA]. » Cet habileté à une « équilibrage impérieuse » lancé par Sam Altman au zénith de l’IA, jeudi 19 février, comparaison envers le ton moins affolant adopté ces un duo de dernières années par le inventeur d’OpenAI. La teneur de ce plaidoyer n’a simplement pas incident complaisance pendant les débats du ample presse planétaire dirigé à New Delhi par l’Inde. En résultat, différents chefs d’Etat et dirigeants ont favori d’entraîner la chipotage sur d’dissemblables terrains, et en bizarre celui-ci de la méditation, jugée surabondante, de cette technologie pendant les mains de deux géants américains.

« Nous pourrions n’personne qu’à maladroitement un duo de ans des premières apparitions d’une superintelligence », a illustré le monarque de la toit femme de ChatGPT, afin absoudre son dessein. « Il faut démocratiser l’IA », a plaidé M. Altman, caban afin apparaître des moeurs jugés despotiques, plus l’habitude d’une « superintelligence » par « des tyranneaux pendant des état totalitaires » ou par des Etats afin « prescrire de authentiques hommes de combat ». Il a de même république le aventureux d’IA accessibles carrément en « open avènement » pratiquement utilisées afin composer de « authentiques pathogènes ».

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