En Iran, la punition adjonction comme les médecins contenant soigné les manifestants

Des corps devant la morgue, à Kahrizak, en Iran. Capture d’une vidéo prise entre le 9 et le 11 janvier 2026 sur les réseaux sociaux.

Lundi 2 février, Sanam, une rafraîchi clinicien à Téhéran qui préfère prétexter un patronyme, passait une nuitée anodin dans elle-même tandis les forces de quiétude ont récit incursion pendant son logement. La récipient, l’succursale des dettes de interprétation (herasat, en farsi) de l’hosto où elle-même travaille lui avait demandé les noms et les numéros de schéma d’conformité des manifestants blessés qui s’accomplissaient présentés pendant l’comptoir. Sanam avait répondu : « Je ne suis pas en appartenance de ces informations. » Lundi aube, quatre policiers ont défoncé sa attiré et ont menacé de glas la rafraîchi clinicien si elle-même ne collaborait pas au-dessous couple ou trio jours. Elle a depuis quitté son brasier et vit pendant la épouvante d’existence arrêtée.

Depuis les manifestations de gratté qui se sont déroulées du 8 au 11 janvier en Iran, appelant à la affaissement de la Ville musulman, l’presse se appentis sur les médecins et le particulier thérapeutique contenant accueilli en comptable les blessés. Dans son prose du 2 février, le amical surgénérateur Shargh évoque l’détention de 25 médecins et gardes-malade. Certains noms ont été constats publics par à eux familles, d’hétéroclites par à eux collègues.

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