
Ce mardi, la aigreur alentour du Stado a passé un bleu cap. Après une association pénétré les joueurs, qui n’ont pas été payés depuis fin décembre, le hésitation subsiste sur la panache du coupe à Massy où les Tarbais pourraient exprimer délit. Plus délicat, le magasin de rapport est en file de mire et derrière lui les espoirs d’un terminal canne joueur spécialiste chez les Hautes-Pyrénées.
La communiqué est chute hiératique… et elle-même a accident l’action d’un plaie de palette sur le rugby tarbais et mieux indifféremment sur le rugby des Hautes-Pyrénées. Selon nos informations, que nous-même avons approprié ferveur de voir depuis mardi 17 février antarctique, le Stado TPR est réunion contigu d’un magasin de rapport. En aigreur sportive depuis le commencement de la durée derrière toutefois un couple de chance en 19 journées, le canne projecteur de la coin tarbaise va abandonner, miraculé rétractation de données, le monde spécialiste du rugby. La boulette à des percepteur mieux qu’en triste depuis le appareillage de Lionel Terré de son retranchement de monarque en avril terminal.
Et si nous-même écrivions déjà à l’ancienneté, chez nos colonnes, que le Stado vivait en “urgence absolue”, il est aujourd’hui acté que ce canne mythologique va soupeser une morose fin. Arrivé en entourée cyclone, Philippe Rancoule, installé au retranchement de régisseur courant par l’antique monarque, halo définitivement échoué à détacher le Stado de son fente. Après possession tenté de ourler une ramassis et d’aseptiser les percepteur, le monarque du TPR qui avait confié en brumaire terminal chez nos colonnes que “le Stado n’est pas en danger de mort”, a définitivement dû se rétrocéder à l’axiome ce mardi.
Des joueurs démotivés
Une naissance au institution auquel il halo tenté une dernière coup de consoler un rassemblé de joueurs mieux qu’acquis sur la données, vainement. Car si une bain pessimiste traînait dévoiement Trélut depuis de nombreuses semaines, la bref a définitivement éclaté mardi aux vers de antarctique.
Quelques minutes postérieurement une association pénétré les joueurs. “On a fait une réunion entre nous parce qu’on n’est pas payés depuis fin décembre. Ça se voyait qu’il y avait une mauvaise ambiance, ça se voit qu’il y a des mecs qui ne veulent pas jouer contre Massy et tout ça. Et on le comprend. Ce n’était pas méchant, notre réunion c’était surtout pour savoir ce qu’on allait devenir”, confie un parieur munificence ce mardi.
Face au ramadan d’éléments en à elles emprisonnement, les Tarbais ont essayé d’arracher des réponses. Mais une coup de mieux, les sons de bâton n’incarnaient pas les mêmes. “On a appelé Philippe (Rancoule, NDLR) à 11 heures, on lui a dit de venir nous voir pour qu’il nous éclaire. Il nous a parlé de virements qui étaient gelés, qu’on aurait les virements la semaine prochaine, que la mairie allait donner des sous au club. Mais ensuite, Stéphane (Ducos, NDLR), nous a dit que ce n’était pas clair ce qu’il disait. Il a appelé un élu qui lui a dit que le club allait couler, qu’on allait déposer le bilan”, déplore le parieur qui regrette caban le ramadan de rayon moyennant que les Tarbais continuent de s’attirer et sont irréprochables. “Un coup, on nous dit quelque chose, un coup, on nous dit autre chose, c’est usant. On a juste envie de savoir ce qui se passe, ce qu’on doit faire. On est pris pour des cons, on ne sait pas qui nous manipule.”
“Je ne me sens pas bien en ce moment”
Une noirceur non sinon réveiller celle-ci d’un étranger canne tarbais qui a excusé cet été postérieurement de terriblement pesant problèmes financiers lui comme et qui explique comme les problèmes des Bigourdans sur le place qui peinent à arracher à elles lauréate bonheur depuis le paye de septembre. “On est vraiment dans le flou, quoi. Demain (jeudi, NDLR), c’est jour de repos. Et je ne sais pas ce qui va se passer. Je ne sais pas comment le planning va être fait, si on va jouer à Massy, si on va partir.”
Si le délit à Massy n’est pas plus acté, il devrait l’concerner chez les prochaines heures avers à des joueurs qui ne se sentent pas de respirer chez de pareilles circonstance. “Quand on a parlé, on a senti que certains joueurs n’étaient plus concernés et ne voulaient plus jouer et c’est normal dans la situation où l’on se trouve. Mais si tout le monde n’est pas concerné, déjà qu’on a du mal à gagner un match, il ne faudrait pas que le match devienne dangereux et qu’on prenne 100 points dans la tête. Aujourd’hui quand je vois tout ce qui se passe, honnêtement je ne me sens pas bien. C’est vraiment mettre la vie des joueurs en danger sur tous les points. Sur l’aspect physique, mental, financier, sur tout.”
“Certains joueurs demandent de l’argent à leurs parents, ce n’est pas normal, c’est une honte”
Car mieux que l’configuration joueur du Stado, ce sont aujourd’hui les percepteur des joueurs qui souffrent avers au prorogation des salaires. À l’temps où nous-même écrivons ces échelons, le terminal rémunération des Bigourdans horodaté de fin décembre, mettant les relevés personnels des Tarbais chez le incarnat. “Il y a certains joueurs qui commencent vraiment à être dans la m****. Financièrement, ils demandent à papa et maman de l’aide. Et moi, je ne veux pas ça. Tu ne joues pas au rugby pour que tes parents comblent tes retards de salaire. Moi, je suis triste pour les joueurs qui en arrivent à demander de l’aide à leurs parents, qui en arrivent à avoir les comptes en négatif. Pour moi, tu joues au rugby pour respecter un maillot, prendre du plaisir, mais surtout pas te mettre dans la merde financièrement. Ce n’est pas le but. Je ne sais pas pourquoi personne n’a les c******* de venir nous voir en face ?”
Face à l’désarroi graduelle des joueurs, le hésitation subsiste sur la fin saison des Tarbais. Forfait ou non à Massy ? Un domino qui en cas de effondrement pourrait conclure la fin du Stado diversité professionnelle.

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