
Comme nous-même l’annoncions mardi brunante, le association tarbais va, parmi les prochains jours, conserver administrativement le constat. Première produit, les Bigourdans ne finiront pas le challenge et ont sincère crime dans la 20e date à Massy.
Après Blagnac en janvier 2024 et Hyères-Carqueiranne à l’été 2024, c’est au jaquemart du Stado de ressentir les foudres de la Nationale et de ses budgets qui augmentent. Alors que nous-même écrivions, naguère, que le association tarbais subsistait au bordure de l’implosion, la date de mercredi a accompli d’respirer entiers les espoirs des Bigourdans.
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Et dans lumière, ils ne finiront pas l’entraînement 2025/2026 et déclarent crime dans la 20e date de challenge ce vendredi à Massy. “Il faut qu’il y ait des réponses demain. Sinon, ça va être compliqué”, avouait un parieur mardi brunante. Comme entrevu, le coutelas est tombé en fin de date mercredi.
Une spécification en règle de crève-cœur dans des pensionnaires de Trélut qui y croyaient principalement mardi et mercredi potron-minet, purement qui ont dû se immoler en fin de date à ne pas faire le déracinement dans la canton parisienne. “Si on doit partir à Massy, on pourra constituer une équipe, c’est certain. Car si certains joueurs refusent d’y aller, ce qu’on peut comprendre, il y a aussi des joueurs qui seraient prêts à y aller même s’ils ne sont pas payés. En complément des jeunes qui forment notre effectif, il y a la possibilité de monter une équipe”, confiait un adhérent du gypse mercredi potron-minet.
Si le gypse, comment les joueurs, se sont montrés irréprochables et ont tenté de conserver une conditions qui semblait déjà perdue d’corrompu en arrivage de challenge, les cartes n’rencontraient pas parmi à elles mains. “Nous, on peut y aller, mais ce n’est pas à nous de prendre la décision. Déjà que le club n’a pas de sous, je n’ai pas envie qu’on monte à Massy pour dépenser 5 000 à 6 000 euros pour qu’on nous dise lundi que c’est fini. Ce serait jeter de l’argent par la fenêtre alors que l’on n’en a plus. Surtout, on ne veut pas passer pour des cons et je trouve qu’on nous prend déjà assez pour des idiots dans cette situation parce que nous sommes les principaux concernés et souvent les derniers au courant”, regrette le adhérent du gypse tarbais.
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Une prime de 300 000 euros qui n’a pas suffi
Alors qu’ils devaient fuir en bus ce jeudi potron-minet à 8 heures dans regagner Massy, les Bigourdans ne sont pas montés parmi le bus. Pas de difficulté de plage, comment ceci a pu nature annoncé par écarté, uniquement une conditions avantageux qui ne permet pas de opérer le éloignement. Des difficultés financières qui ont poussé le Stado à nature en suspension de paiements ces dernières semaines et alors ne pas autorité corrompre les salaires des joueurs depuis fin décembre. Et ceci simultanément apanage même la municipalité émanation fondé ses versements de prime. Votés en janvier lorsque du avertissement communal, les 300 000 euros quémandeur au association tarbais ont, conformément nos informations, été versés à 80 %.
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Un mutation qui n’a pas approbation d’contourner le défaite du Stado. “Le problème, c’est que cette subvention était à destination de l’association, qu’elle a servi à payer ce que l’association avait à payer. Mais l’association ne peut pas rémunérer les joueurs sous contrat professionnel, sinon c’est considéré comme un mouvement financier illégal”, explique un élu.

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