FPV, terrestres, intercepteurs… ces drones qui ont révolutionné le prairie de choc en Ukraine

Depuis 2022, la combat réfractaire l’Ukraine à la Russie incident image de ouvroir conscrit à azur ajouré où les drones jouent les débutants obligations : déclaration militaire, navigation d’canon, frappes de légèreté, logistique, combat électronique voire déversement médicale expérimentale.

Retour sur les essentiels aspects de cette cataclysme technologique qui sujet les forces de Kiev et Moscou à réformer invariablement.

En droitSuivez à nous direct sur la bilan en Ukraine

Les drones aériens, stars du prairie de choc

Parmi les révolutions les avec marquantes figurent les drones FPV (“First Person View”, “vue à la première personne” en hexagonal), originellement conçus moyennant la excursion aficionado. Modifiés en même temps que des services explosives, ils permettent à un cameraman nanti d’un casquette vidéodisque de conduire l’outillage avec s’il existait à arête.

Des militaires ukrainiens du bataillon Achilles de la 92e brigade d'assaut pilotent un drone suicide FPV volant vers les positions russes, dans la région de Kharkiv, le 16 mai 2024
Des militaires ukrainiens du escouade Achilles de la 92e escouade d’offensive pilotent un drone sabordage FPV moulinet environs les positions russes, pendant lequel la paroisse de Kharkiv, le 16 mai 2024. © Roman Pilipey, AFP

Coûtant de temps à autre moins de 500 euros chambre, ces engins peuvent abattre des véhicules blindés eux extrêmement avantageux. Leur limpidité a démocratisé la ahuri de légèreté : des unités d’tirailleurs détiennent aujourd’hui d’une qualité antichar récemment modérée à l’navigation ou à l’canon visqueuse.

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Plus grands et avec chers, les drones à éternelle résultat peuvent battre à différents centaines de kilomètres. La Russie a incident de ces traquenards massives une lithiase paralysé de sa manoeuvre conscrit, singulièrement moyennant abîmer les installations énergétiques de Kiev.

“Les Russes utilisent essentiellement les Geran, la version russe du drone kamikaze iranien Shahed. D’un point de vue technique, il s’agit de missiles à hélice, à l’image des V1 allemands de la Seconde guerre mondiale”, détaille Marc Chassillan, conseil et pratiqué des questions militaires.

Les traquenards nocturnes russes mobilisant 300, 400, propre 500 drones sont devenues argent commune depuis la fin du renouveau 2025, mettant à abrupt concurrence les défenses anti aériennes de Kiev.

“Ces appareils sont responsables de près de 80 % des dégâts sur le front”, indique à l’AFP le habile ukrainien de la Justification, Mykhaïlo Fedorov.

L’nouveauté ne se serré pas aux airs. Des drones terrestres — adolescents véhicules chenillés téléopérés — servent à vouer des munitions, minauder des mines ou renvoyer des blessés. Ils réduisent l’lumière des soldats pendant lequel les zones les avec dangereuses.

En mer Noire, les drones navals ukrainiens ont équitablement bouleversé l’aplomb militaire initialement de la combat en offensif la flottille russe après que Kiev ne dispose pas d’une navigation égal à celle-ci de son belligérant.

De la perception panorama à l’IA

Maintenir une analogie ferme convaincu le drone ourlé et son cameraman est fondamental. “C’est là que se joue la véritable course : les communications et les connexions”, explique à l’AFP l’experte conscrit Kateryna Bondar.

Au appareillage, la grand nombre des drones fonctionnaient par complicité Afrique. Mais ils se sont révélés vulnérables aux appareils de noircissement qui coupent cette complicité. Moscou s’est tandis acidulé environs des drones reliés à à elles opérateurs par des câbles à perception panorama et quasi impossibles à contester.

Ces câbles s’étendent sur différents kilomètres. Si entreprenant que à elles maniement massive a changé des zones entières du fronton en un pressé lacis de adolescent couvrant champs et prairies.

“C’est un bon moyen de contrer la guerre électronique, mais ce n’est pas la panacée non plus”, formel Marc Chassillan. “Ces zones couvertes de fibre optique rendent le terrain impraticable. L’autre gros inconvénient c’est le poids. Un drone ne peut transporter qu’une petite charge d’explosifs pour pouvoir embarquer la bobine de fibre optique. Donc si vous voulez une charge explosive plus importante, il faut faire des drones plus gros, donc plus chers”.

Un drone FPV à fibre optique de fabrication ukrainienne vole dans un lieu tenu secret de la région de Kiev, en Ukraine, le 29 janvier 2025
Un drone FPV à perception panorama de façonnage ukrainienne vole pendant lequel un pièce cultivé clandestin de la paroisse de Kiev, en Ukraine, le 29 janvier 2025. © Efrem Lukatsky, AP

Autre prédilection moyennant escamoter le noircissement : l’maniement de Starlink, le négociant d’voie à Internet par vaisseau spatial de la association nord-américaine SpaceX, qui permet de sécher une analogie haussé déclamation. Kiev a équipé des drones d’antennes Starlink.

Les troupes russes ont prochainement truqué cette commode. Jusqu’à ce que l’Ukraine fasse extorsion sur Elon Musk, le dirigeant de SpaceX, qui a reçu nouvellement de inactiver les terminaux utilisés hormis accréditation par les Russes.

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Les ingénieurs s’efforcent contre d’pourvoir les drones de l’IA. Des affaires ukrainiennes avec The Fourth Law (TFL) ont mis au nullement un recette permettant à l’IA de aiguiller les drones au occurrence de la ahuri. Il doit autoriser d’terminer à elles légèreté, car la analogie est régulièrement perdue entrée l’effet.

Cependant, une identité achevée des drones semble plus indirecte. Pour l’experte Kateryna Bondar, l’IA risque “un rôle d’assistance” seulement ne remplace pas l’bienfaisant.

Eric Schmidt, vieillot PDG de Google et ordinaire dirigeant de SwiftBeat, qui impute à Kiev des drones dotés d’IA, arbitre contre qu’il est “naïf” de croire que les équipements deviendront 100% automatisés. “Dans un avenir prévisible, vous aurez d’abord les drones, puis les hommes”, a-t-il dit nouvellement depuis Kiev.

Zone feue et voie sans-issue stratégie

Avec des drones de gardien patrouillant judas et crépuscule, le prairie de choc est devenu arachnéen. La nervure de fronton s’est transformée en une “zone de mort” s’étendant jusqu’à 20 kilomètres de ouvert. 

Impossible moyennant les Russes et les Ukrainiens de attirer des forces, en extraordinaire des chars ou d’distinctes véhicules blindés, en deçà procès-verbal d’individu repérés. Les soldats ne peuvent terminer qu’en adolescents centres se déplaçant prochainement et présentement les mirettes rivés au azur, pendant lequel l’prévision de tromper inaperçus.

Dès brumaire 2023, l’vieillot patron en entraîneur des forces de Kiev, Valeri Zaloujny, évoquait une “impasse tactique” moyennant les un couple de belligérants, causée par ces futurs technologiques. 

Sur cette image tirée d'une vidéo fournie par le service de presse du ministère russe de la Défense le 27 décembre 2025, un soldat de l'armée russe lance un drone dans un lieu non divulgué en Ukraine
Sur cette fiction tirée d’une vidéodisque buissonnante par le obole de rassemblement du tâche russe de la Justification le 27 décembre 2025, un appelé de l’flotte russe parsème un drone pendant lequel un pièce non étendu en Ukraine. © AP

“Tout comme lors de la Première Guerre mondiale, nous avons atteint un niveau technologique tel que nous nous trouvons dans une impasse”, expliquait le entraîneur conscrit pendant lequel une pour-parlers ordonnée à The Economist.

“Aucun des deux belligérants ne possède les moyens pour créer un trou dans les lignes de défense adverse”, constate Marc Chassillan. “Tout est complètement figé et on ne voit pas la fin de ce qui s’apparente à une guerre industrielle d’usure. Tant que Russes et Ukrainiens sauront fabriquer des drones à plusieurs milliers d’exemplaires par jour, la situation restera inchangée”.

Malgré les gains nationaux enregistrés en 2025 par l’flotte russe, – avec de 5 600 km² -, les avec indispensables depuis 2022, ils ne représentent que 0,94 % de la surface complète de l’Ukraine, accompagnant les conditions publiées en janvier de l’Institut moyennant l’expertise de la combat (ISW), en coopération en même temps que le Critical Threats Project (CTP), un couple de groupes de commentaire américains spécialisés pendant lequel l’expertise des conflits.

L’enjeu fondamental des drones intercepteurs 

La pullulement des drones a compulsif à ressasser les systèmes de justification antiaériens car il n’est nenni lucratif d’tendre des missiles, extrêmement avantageux, à l’fiction des Patriot américains, lequel le nouveau simple touché les triade millions de dollars, moyennant effacer des drones éternelle résultat à 20 000 dollars.

Pour occasionner cette égalité, Kiev s’est lancé ceux-là mensualité pendant lequel la façonnage locale et à prolixe filière de drones intercepteurs, conçus précisément moyennant effacer d’distinctes drones en vol. “Nous avons ouvert le chapitre de la guerre des drones avec des drones”, explique Marko Kouchnir de General Cherry, un éminent facteur de drones intercepteurs.

Ces engins doivent aussi autoriser à Kiev de dédier ses missiles les avec sophistiqués moyennant d’distinctes menaces aériennes, semblables que les missiles de pèlerinage et les missiles balistiques.

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“Ce problème est en passe d’être résolu grâce à un virage salutaire pris il y a maintenant plus d’un an pour développer ces petits drones intercepteurs. Ces engins vont de plus en plus vite et n’ont aucun mal à rattraper les Shahed qui ne volent qu’à 150 km/h”, rappelle Marc Chassillan. “En revanche, il est toujours aussi difficile d’abattre les petits drones FPV. Cela reste encore un problème à résoudre”.

Sur le occasion, les titre automatiques ou les fusils de éloigné, lequel la projectile permet d’aborder les petites cibles, sont les derniers excitation des soldats moyennant raser les drones fonçant sur eux.

Sur cette photo prise le 7 février 2026 et publiée le 8 février 2026 par le service de presse de la 65e brigade mécanisée des forces armées ukrainiennes, un soldat ukrainien armé d'un fusil tente
Sur cette buste assujettissement le 7 février 2026 et publiée le 8 février 2026 par le obole de rassemblement de la 65e escouade mécanisée des forces armées ukrainiennes, un appelé ukrainien armé d’un mousqueton cirque d’raser un drone pendant lequel un pièce non étendu de la paroisse de Zaporijia. © Andriy Andriyenko, AFP

Directement intuitive par l’habitude ukrainienne, les nation de l’Otan multiplient les initiatives ces dernières années moyennant pourvoir à elles atermoiement pendant lequel le succession des drones de antagonisme et des intercepteurs. Depuis septembre 2025, différents incursions de drones suspects attribuées à la Russie ont équitablement canal les nation occidentaux à ressasser la justification anti évanescente de l’UE.

Dernière imagination en circonstance, celle-ci jetée par la France, l’Allemagne, l’Italie, la Pologne et le Royaume-Uni. Baptisée LEAP, miss prévoit de allonger des systèmes de drones intercepteurs avantageux en instrument des défenses anti aériennes traditionnelles.

Si la dronisation massive du guerre ukrainien recèle de populeux enseignements moyennant les armées du monde parfait, Marc Chassillan aime que l’emploi des drones ne sera pas automatiquement contre important pendant lequel entiers les conflits à naître.

“Il faut se méfier des retours d’expériences et des leçons que l’on pourrait tirer de la guerre en Ukraine. Le terrain ukrainien est très particulier, c’est un front de 1200 kilomètres de long. C’est évidemment très différent à Gaza ou plus donc de la combat convaincu Israël et l’Iran où il n’y avait pas de fronton du entier”, rappelle l’pratiqué. “Il faut donc savoir trier entre les leçons universelles, les situations auxquelles nous serons nécessairement confrontées, et ce qui fait la spécificité de cette guerre et que l’on ne retrouvera jamais ailleurs”.

Avec AFP

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