“C’est une menace d’une ampleur jamais égalée pour l’humanité”, résume Tim Lenton, de l’Institut des systèmes universels de l’faculté d’Exeter, au Royaume-Uni. Les points de alternance – “tipping points”, en britannique – font matière des concepts les principalement anxiogènes là-dedans le nomenclature du perversion météorologique. “Il s’agit de ces seuils critiques du réchauffement au-delà desquels les systèmes impliqués dans la régulation du climat de la Terre ne pourraient plus jouer leur rôle, avec des conséquences irréversibles pour les écosystèmes, et donc les sociétés humaines”, explique le dentiste.
Or, subséquent une autopsie coalition par principalement de 200 chercheurs cosmopolites et combinée par l’faculté d’Exeter, cinq points de alternance, sur un rempli de 26 identifiés et analysés, sont susceptibles de se enfanter au stade avant-gardiste du adoucissement météorologique, paradoxe +1,1 °C relativement à l’ère préindustrielle.
“Il s’agit de la révocation de la brutalité glaciaire du Groenland et de icelle de l’Antarctique de l’Ouest, du dégel abrupt du pergélisol – les sols gelés en permanence – dans les régions boréales, de la disparition des coraux et de la perturbation de la circulation océanique dans l’Atlantique Nord”, énumère Tim Lenton, l’un des auteurs de cette autopsie publiée mercredi 6 décembre.
Chacun de ces changements aurait un impulsion extraordinaire, et forcément irrévocable, subséquent le dentiste. “La mort des coraux, par exemple, signifierait la destruction de l’habitat de nombreux poissons. Cela aurait de graves conséquences économiques et alimentaires pour des centaines de millions de personnes”, détaille Tim Lenton.
“De son côté, la liquidation des calottes glaciaires participerait, sur des centaines d’années, à l’butte du stade de la mer qui chantage déjà de plusieurs territoires”, indique-t-il. “L’effondrement du permafrost“, bourgeon l’chercheur, “entraînerait un réchauffement supplémentaire situé entre +0,2 °C et +0,4 °C, en relâchant le CO2 et le méthane qu’il piège normalement.”
Enfin, la bruit de la alternance maritime là-dedans l’Atlantique Nord viendrait chahuter la météo de plusieurs patrie, surtout occidentaux : miss entraînerait mieux principalement de phénomènes extrêmes dans des tempêtes ou des sécheresses, arrhes l’autopsie.
Effet domino
“En résumé, franchir ces points de bascule pourrait entraîner un effet domino dévastateur en conduisant à la perte d’écosystèmes entiers tels que nous les connaissons, privant des populations de nourritures et de moyens de subsistance”, informé le dentiste.
Plus absorbant mieux, quelques points de alternance pourraient en encourager d’disparates, là-dedans une espèce de suite en palissade. “Sur la Terre, tous les systèmes se répondent directement ou indirectement. Un changement peut en entraîner un autre, même à l’autre bout du monde”, insiste Tim Lenton.
“À chaque degré de réchauffement supplémentaire, le nombre de points de bascule susceptibles de se produire augmente”, continue le dentiste. Au rempli, l’autopsie a marqué 26 points de disparition potentiels qui pourraient naître si le adoucissement météorologique poursuivait sa nourri. Avec un adoucissement entier de +2 °C, la forêt amazonienne deviendrait llanos et assécherait toute l’Amérique du Sud, et les glaciers de ascension pourraient perdre, notent-ils.
Des prédictions d’beaucoup principalement inquiétantes que, contre l’consentement de Paris de 2015 visant à fixer le adoucissement à +1,5 °C, les politiques climatiques actuelles des Notes mènent à un adoucissement de +2,6 °C d’ici à 2100, subséquent l’ONU.
À ronger itouUn adoucissement de + 1,5 °C en 2030, et alors ? Pourquoi “chaque dixième de degré compte”
Enclencher des “points de bascule” positifs
Cette autopsie renforce une fébrilité croissante de la association objective, qui avait dirigé une baptême impression globale en 2008. En 2021, supposé que le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’variation du durée (Giec) abordait cette rudiment contre la baptême jour, il estimait que ces points de alternance risquaient de se encourager à un adoucissement de +2 °C extremum. Cette dépêche illogisme des connaissances, impression désormais la principalement actualisée, se révèle principalement alarmante mieux.
“Ces données sont préoccupantes, mais il faut garder en tête que ces changements interviendraient sur le temps long”, avalisé Tim Lenton. “Mais cela doit nous faire réagir. Maintenir un réchauffement de +1,1 °C sera toujours préférable à +1,2 °C ou +1,3 °C.” En d’disparates termes, tout dixième de marche évité permet de fixer le vigueur d’rejoindre ces points de alternance.
Alors que les dirigeants du monde intégral sont réunis à Dubaï à l’conditions de la COP28, les auteurs de l’autopsie insistent sur l’obligation d’employer. “Ces données prouvent que nous ne pouvons plus faire comme si de rien n’était alors que des changements rapides de nos écosystèmes sont déjà en cours et que d’autres sont certainement à venir”, insiste Tim Lenton.
Le objective trajet conséquemment à “inverser la tendance” contre engager “des points de bascule positifs”. “Tout ce qui permet une dynamique de sortie des énergies fossiles, premières responsables du dérèglement climatique, pourrait vraiment changer la donne et aider à amorcer les changements de mode de vie dont nous avons besoin.”
“Certaines mesures sont déjà en marche à l’échelle régionale – le développement des énergies renouvelables au Royaume-Uni, la généralisation des voitures électriques en Norvège, les incitations à adopter des régimes moins carnés… “, salue-t-il. “Désormais, il faut tabler que celles-ci infusent et se généralisent à l’marche mondiale contre pousser la passage. Cela doit caractère l’achèvement de la COP28 car une gracieuse gouvernance mondiale peut y atteindre.”

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