“Hurlevent” : Margot Robbie et Jacob Elordi pour une transposition boursouflée du critique d’Emily Brontë

A rattraper pour l’promulgation

À l'Affiche !

Au développement de ce matricule 100 % ciné-club : “Hurlevent” de la réalisatrice anglo-saxon Emerald Fennell. Cette roman transposition, formel modernisée du illustre critique d’Emily Brontë, patricien traditionnel de la poésie anglo-saxon du 19ᵉ moment, raconte une fiction d’sentiment dévorante interprétée par Margot Robbie et Jacob Elordi.

Selon à nous scoliaste ciné-club Thomas Baurez, la réalisatrice commet d’incessamment un athéisme liminaire : “Emerald Fennell cherche par un esthétisme baroque à glamouriser ce drame dont la modernité était justement de ne faire aucune concession au lecteur pour le plonger dans un inconfort permanent.”

Identiquement pour ce matricule : “Lol 2.0” de la réalisatrice française Liza Azuelos : Sophie Marceau est de rentrée 18 ans postérieurement “Lol” et cette-fois ci, miss est sur le nullement de muter bonne-maman. Outre Sophie Marceau, on retrouve Alexandre Astier, Thaïs Alessandrin, la sirène de la réalisatrice que l’on avait renseignement à 11 ans pour le antécédent Lol, Jérémy Kapone, ou mieux la bath bonne-maman Françoise Fabian.

“Aucun autre choix” du opérateur sud-coréen Park Chan-Wook. Le hôte du ciné-club sud-coréen adapte le critique nègre de l’Américain Donald Westlake, “Le Couperet”, l’fiction d’un container au arrêt qui, comme équilibrer toutes les chances de son côté comme rattraper un charge, va renvoyer entiers ses concurrents directs. Le opérateur explore ici les extrémités d’un monde abîmé par une corps qui prédisposé ses âmes pour ses embûche et suggestion une clarté en trompe-l’œil.

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