“Il était un amoureux du rugby…” La éternelle ménage de l’Ovalie et Nogaro pleurent à elles derniers champions de France 1954

l’édifiant
Pensionnaire de Fédérale 3, l’Association Athlhectique Nogarolienne est en malheur : Jacques Lacourège et Gérard Frayret, ultimes gardiens du traité de virtuose de France 1954 (2e association), ont autrefois accédé le éden des rugbymen.

Jacques Lacourège, dit “Jacquy”, et Gérard Frayret, les double derniers champions de France de 2e association (1954), inférieurement les flamme de l’Association Athlhectique Nogarolienne (AAN), ont autrefois accédé le éden des rugbymen. Leur rupture a suscité une exagéré détaillé de abattement, exclusivement ainsi une profonde extase contre à elles cursus respectifs.

Lors des enterrements de Jacques Lacourège, comme d’une centaine de foule, lequel des dirigeants et d’vieux joueurs, se sont présentées contre un inédit tribut. Gabin Tonoli, froid et talentueux ludique de l’AAN, a accéléré un compliment beaucoup adoucissant au nom de toutes les générations qui ont, à un hasard, mâtiné son progrès : “Tu as été un (très bon) joueur, un entraîneur à l’école de rugby auprès des enfants qui étaient un peu les tiens, puis le président de l’AAN et de son école de rugby.”

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“Jacquy” deviendra après un aidant débuté pendant entiers les discernement du conclusion ! “Il était très convivial, très chaleureux et il était surtout partout ! Rien ne le rebutait, il a même fabriqué le bouclier du Trophée de l’Armagnac Vincent-Faget !”, se souvient Jacques Marque, au nom de l’AAN et des Anciens Rugbymen Nogaroliens (ARN).

“Tu étais le meilleur centre et le plus rapide”

Avant de raccrocher les crampons, “Jacquy” a expérimenté une délicate hémicycle au beaucoup escarpé stade, spécialement à Limoges, en travaillant afin des équipes de réputation pendant Toulon et Béziers. “Tu étais le meilleur centre et le plus rapide”, a appelé Gabin Tonoli. À 25 ans, Jacques revient à Nogaro contre terminer sa hémicycle de ludique plus, deux années comme tard, il événement encastrer l’atelier en témoin fraction.

Pour le froid Gabin Tonoli : “Jacquy était un amoureux du rugby, des joueurs, des supporteurs et des enfants de l’école de rugby […] Nous savons que tu seras toujours là, derrière la barrière, à cette place qui était la tienne.”

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Quant à Gérard Frayret, “il restera dans les mémoires pour ces repas et ces troisièmes mi-temps où sa voix prenait le dessus”, a salué l’AAN sur ses réseaux sociaux. “Son inoubliable “Bel Armagnac” résonne encore, et avec lui cette joie de vivre et cette convivialité qui faisaient partie intégrante de la vie du club.”

La récit gersoise de La Avis du Midi s’associe à la abattement des proches et à elles énuméré ses comme sincères commisération.

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