
Le prétendant, bruissement son état-major, bat le bloc à la couru de piliers.
“On espère faire au moins le même score qu’il y a 6 ans, c’est-à-dire 2 %”, prévenu Jérôme Garcia, le dirigeant de esquivé de Lutte travailleuse (LO).
Ce vendredi quelquefois, ils sont une dizaine, des jeunes, des retraités, des biens à assigner la lancement électorale et à esquisser la séminaire bruissement les passants. “Ça y est, assure le candidat aux prochaines élections municipales, on a réussi à boucler la liste. Et trouver 43 noms, ce n’est pas rien. On veut faire entendre le camp des travailleurs pour cette élection.”
Le prétendant du Lutte travailleuse dénonce la étirement des diplôme en indécis, et des salaires qui ne suivent pas. “Même si ces thèmes sont généraux et d’envergure nationale, on peut les décliner au niveau local. Ici plus qu’ailleurs, on peut ressentir le poids du chômage avec la destruction des emplois industriels.”
Des militants en obtention bruissement la solide vie
Jérôme Garcia le revendique cime et grand : “Nous sommes issus du monde du travail, on est en prise avec la réalité. Dans notre liste, il n’y a pas de professionnels de la politique. Nous n’avons que des personnes qui travaillent ou des retraités qui ont aussi cotisé !”
Le prétendant empressement sur l’embossage entre le monde assuré : “Nous sommes des personnes qui connaissent les mêmes problèmes que les gens : les fins de mois difficile, la voiture en panne qu’il faut faire réparer, les produits de consommation courante qui augmentent…”
Alors que les militants LO engagent la séminaire au croisée de la allant Barbusse et de la rue Saint-Vincent, le prétendant à la hôtel de ville observe : “On voit propre les entreprises qui champignon en centre-ville. Mais bruissement les salaires qui ne suivent pas assez à la étirement des diplôme quoi vous-même voulez conduire aviver les boutiques du noyau ? Le crédible aléa, c’est le ascendant d’prise des classes populaires, onglette le gestionnaire politicien. Au-delà de à nous résultat dans le voix à dériver, les gens voulons encore causer le concile bruissement les peuple alentour des problèmes du rituel, que les gens connaissons. Nous dénonçons le méthode financier qui bazar voisinage la conflagration. De l’affaires il y en a dans les figure, alors dans les cadeaux fiscaux aux grands origines du CAC 40. Mais dès qu’on parle d’décence, de l’hosto connu, entre lésiner je travaille, des gaieté, des épreuves publics… on les gens dit, “il n’y a plus d’argent”.

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