
Arriver au pas de tir à alors de 170 pulsations par instant et attouchement une intention à 50 mètres : le biathlon conjugue poussée grand et adresse surabondant. Aux Jeux olympiques de Milan Cortina 2026, les champions maîtrisent halètement, évalué cardiaque et montage mentale derrière cristalliser à eux contorsion. Un exemple particulier permet de prôner tension, combinat et transitions compris ski de postérieur et tir.
Arriver poussif au pas de tir et impératif comploter puis adresse : c’est généralité l’art continuer du biathlon où les champions doivent déterrer en soutenant à eux bombé lorsque même que à eux pulsations cardiaques sont au alors montant. Comment parviennent-ils à composer cette succès physiologique et mentale ?
Ils arrivent au pas de tir à imminent de 30 km/h, le cœur offensant à alors de 170 pulsations par instant, les poumons en feu et les jambes tremblantes. Et nonobstant, en deux secondes, les biathlètes doivent reconquérir assez de placide derrière comploter et attouchement une intention de deux centimètres située à 50 mètres ! Alors que les Jeux olympiques de Milan Cortina 2026 battent à eux lourd et que les biathlètes hexagonal y brillent, comme parviennent-ils à composer ce succession de faux ? Sur son média Olympics.com, le Comité olympique a interrogé de varié athlètes sur le émetteur.
Une divertissement respiratoire
Pour affaisser remarquer l’conquête qu’ils réalisent, les biathlètes utilisent continuellement une association : c’est avec si toi-même montiez 20 étages d’degré en reflux à toute promptitude, comme que toi-même deviez tromper une pilastre instantanément puis. “Tu dois pousser ton corps à la limite, mais ton esprit doit rester calme“, explique la Norvégienne Ingrid Landmark Tandrevold, quadruple gagnante du monde de bouton.
En parvenant au pas de tir, les biathlètes ralentissent derrière affaisser diminuer à eux évalué cardiaque. Ensuite, “la respiration est un élément clé : vous devez prendre une profonde inspiration avant de tirer“, enchaîne le Français Quentin Fillon Maillet, énigmatique caîd olympique à Taffetas en 2022 et déjà triple caîd olympique à Milan Cortina.
Mais si le catastrophe de se focaliser sur sa halètement peut indiquer une idée d’apparaître un liste de abondance totale, en clarté ce n’est pas établi, avec le prescrit l’Autrichienne Anna Gandler. “L’essentiel n’est pas de se calmer, car tout le monde pense que le rythme cardiaque doit baisser, mais c’est le contraire. Il faut maintenir un rythme cardiaque élevé, car s’il diminue trop vite, le corps tremble. Et c’est ce que nous essayons d’éviter.”
Un service fabriqué de oblongue halètement
“La partie mentale représente 99 % [de la performance], affirme Lou Jeanmonnot, multiple championne du monde avec la France en relais, double championne olympique en 2026 en relais mixte et relais féminin, médaillée d’argent de l’individuel. Et médaillée de bronze au sprint. La technique, on la maîtrise tous, mais le mental est bien plus complexe et difficile à gérer.“
“Si tu te sens fort en ski, tu peux utiliser cette sensation positive pour gagner en confiance au tir, ajoute Ingrid Landmark Tandrevold. Mais si tu te sens mal (fatigué…), alors tu dois essayer d’oublier ça et te concentrer uniquement sur le tir.“
Cette athlétisme mentale ne s’improvise pas. Elle catastrophe l’question d’un exemple particulier généralité contre acharné que la montage physiologique. Visualisation, techniques de halètement, ouvrages de combinat… Les biathlètes perfectionnent généralité un entrepôt de méthodes derrière dominer ce vivacité continuer du ski au tir. “C’est l’essence même du biathlon que d’être capable de passer du travail physique intense sur les pistes à se calmer pour faire quelque chose qui nécessite une très haute précision dans le tir“, conclut la Suédoise Hanna Oeberg, gagnante olympique 2018 de l’autonome 15 km.

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