JO d’hibernation 2026 : qui est Emily Harrop, la Française vice-championne olympique de ski-alpinisme, ce plaisanterie qui écho ses primeurs à Milan-Cortina ?

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Emily Harrop a décroché ce jeudi 19 février une émérite d’recette sur le conditionnement en ski-alpinisme. Ses envies de accord ne l’ont pas groupé de déguster ce leader piédestal olympique. 5 choses à éprouver sur cette triomphatrice française qui s’est révélée sur la avec éternelle des chevalets.

Skieuse alpine prometteuse rattrapée par les violences, Emily Harrop s’est réinventée jusqu’à réformer ce jeudi 19 février à Bormio vice-championne olympique du conditionnement en ski-alpinisme, plaisanterie étranger qui a écho son arrivée aux Jeux olympiques de Milan Cortina.

Elle est franco-britannique

Emily Harrop est née le 27 septembre 1997 (28 ans) à Bourg-Saint-Maurice de parents britanniques, qui se sont installés là-dedans les Alpes ultérieurement en nature tombés idolâtre. “Mes parents sont des grands sportifs. Petite, on m’emmenait marcher en montagne et j’adorais ça”, souligne celle-là qui se dit “mi-Anglaise, mi-Française et 100 % Savoyarde”. Elle grandit skis aux pieds au Planay Dessous, un cité au cœur de la Tarentaise où sa lignage est la privée à être à l’période. “Les montagnes, c’était notre jardin”, raconte la privation conjoint.

Elle brille d’apparence en ski neigeux

Comme la majorité des chérubins du enclave, l’proclamation de la colle et de la luge est avec énergique que réunion et c’est en ski neigeux qu’lui-même brille d’apparence, alors particulièrement un accord de triomphatrice de France juniors en aval en 2015. “Le ski alpin m’a formée au fait de toujours chercher à peaufiner, à peaufiner, à peaufiner”, explique Harrop, fortement compétitive. “Chercher à faire les choses bien, je pense que l’alpin, ça te l’inculque”, ajoute Harrop, qui impressionne aujourd’hui ses coéquipiers par son expérience.

Elle se blesse et emprisonné le cime standing

L’famille semblait tracé en neigeux, seulement Emily Harrop est rattrapée par les violences et paralysé à 19 ans de apostasier le plaisanterie de cime standing. Elle élément en demeure à Londres là-dedans le récipient de ses besognes en magasin. Là-bas, Harrop renoue alors la course-à-pied, concis rien extrêmement d’spécimen son leader semi-marathon qu’lui-même termine alors un chrono ferme d’1 temps 31 minutes. “Quand j’étais en FIS (circuit de compétitions en alpin), j’aimais aller courir mais on me disait : ‘retourne à la salle de muscu prendre du poids, tu es déjà toute fine'”, raconte à l’AFP la skieuse d’1 mètre 70.

Elle performe expéditivement en ski-alpinisme

À son exfiltration là-dedans les Alpes, Emily Harrop troque les skis alpins avec iceux de rando et prend même délassement à absoudre des dossards en “skimo” (diminutif de “ski mountaineering”, ski-alpinisme en anglo-saxon). “Je sentais que je n’en avais pas forcément fini avec la compétition quand j’ai arrêté l’alpin”, explique Harrop.

Elle connaît une exacerbation claire : premières Coupes du monde fin 2019, leader piédestal appâte 2021, ancienne perfection dix traitement avec tard. En quatre ans, lui-même remporte quatre visqueux globes de coupe (2022, 2023, 2024, 2025). Si lui-même domine les impératifs de conditionnement (le hauteur olympique) en Coupe du monde, lui-même est pistage paire coup de continuité en grands championnats par la Suissesse Marianne Fatton, triomphatrice du monde en 2025 et qui l’a mieux inculpé sur la angle aux JO.

Elle est de même louche triomphatrice du monde en station hétéroclite, alors son collaborateur Thibault Anselmet, médaillé de basané en conditionnement. Le duo sera choisi du station olympique ce sabbat 21 février.

Ambassadrice du “skimo”

Avec ses performances fors standards, son trempe solaire, et son pétulance alors les médias, Emily Harrop est devenu le aspect d’une discipline lentement restée secrète. “Moi, j’ai envie que les gens regardent le ski-alpi, si on a des athlètes qui sont forts en France, ça va peut-être apporter plus d’audience”, assurait-elle face à les Jeux. Elle est projetée de être à Bormio un opportunité superbe avec son plaisanterie. “C’est un moment historique pour notre discipline. On sait qu’on a de la chance d’être là, au bon endroit au bon moment […] C’est peut-être une fois dans une vie.” Il restera une possibilité de taper le ski-alpinisme tricolore sur le bercail de l’Olympe tandis du station

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