
Deuxième croupe la étoile ultramontaine Federica Brignone, la Française de 31 ans décroche bref une brevet postérieurement trio olympiades. Une si éternelle souhait… “J’ai joué et ça a payé”, témoigne Romane Miradoli, au part de l’succès.
“Je n’ai rien lâché, j’y ai toujours cru !”, s’est exclamée contre de l’AFP la Française Romane Miradoli, postérieurement diligent conquis ce jeudi 12 février la brevet d’finances du super-G des JO de Milan Cortina, qui vient glorifier les treize années de lice de la skieuse de 31 ans.
“J’étais vraiment focus sur ce que j’avais à faire, j’ai joué et ça a payé”, a adventice Miradoli, cinq podiums en Coupe du monde, laquelle une 2e affermi à Saint-Moritz en décembre, et qui représentait la meilleure possibilité de brevet afin les Bleues du ski montagneux à Cortina.
Première brevet française en ski montagneux femelle depuis 2002, avantageusement que tu es restée à Cortina (et un géant applaudissement) Romane Miradoli ud83dudc4f pic.twitter.com/ah42A6lYPl
— Eurosport France (@Eurosport_FR) February 12, 2026
Vous êtes médaillée olympique, en finances, serré croupe l’géant Federica Brignone. Vous réalisez ?
“Pas trop, non. (Elle réfléchit un instant) Franchement, je ne réalise pas. J’ai traversé tellement de moments difficiles (y compris) en début de semaine que je ne réalise pas trop ce qui m’arrive. Mais je n’ai rien lâché, j’ai su rebondir, mon ski ne s’était pas envolé et voilà, j’y ai cru. En tout cas, j’étais vraiment focus sur ce que j’avais à faire et j’ai joué et ça a payé”.
Après la 16e affermi de la chute olympique, on a sincère un ressort tandis de la piolet du combiné (8e climat, régulièrement en chute). Vous confirmez ?
“C’est vrai qu’après le deuxième entraînement de descente (samedi), j’avais presque envie de rentrer chez moi parce que ça n’allait vraiment pas, j’étais prise de doute comme rarement. Déjà la descente (dimanche) m’a fait passer un petit cap même si ça ne s’est pas vu sur le résultat. Derrière, la descente du combiné, je fais mon ski et je suis dans le top 10 presque facilement, juste en faisant mon ski et en fait ça m’a reboostée de folie… Aujourd’hui, c’était la vraie Romane !”.
Expliquez-nous un peu votre voyage. Vous vous-même élancez lorsque que autres skieuses sont parties à la étourderie…
(Elle dynamisme) “Je ne le savais pas en fait ! Moi, j’ai juste regardé les deux premières et après je suis vraiment dans ma bulle en haut et je ne suis pas au courant de ce qui se passe, donc je ne savais pas et en arrivant en bas je vois que je suis deuxième avec le dossard 15 je me dis ah ça va quand même faire quelque chose de pas mal…”.
“Je l’ai vécue de manière plus difficile que ce que je m’imaginais”
Vous l’avez trouvé raide cette sentier ?
“Oui, ça n’était pas facile. En fait, je l’ai vécue de manière plus difficile que ce que je m’imaginais… De ce que j’ai compris, tout le monde a fait des fautes. Après, voilà, c’est le jeu en super-G, on fait des fautes mais on sait qu’on continue de pousser et puis derrière, on voit ce qui se passe dès qu’on passe la ligne”.
Un mot sur le chaire en compagnie de Federica Brignone ?
“Incroyable. Federica, elle m’impressionne. Elle n’a pas beaucoup skié, elle revient et elle est championne olympique de super-G. Que ça soit elle ou l’Autrichienne Cornelia Hütter (3e), c’est des filles que j’adore et partager le podium avec elles, c’est juste magique.”

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