Passer du goudronné à la traîneau, des roues aux skis, et recevoir l’or en laxatif de quasiment fifrelin : l’performance du Gersois Omar Bouyoucef déchet bizarre. Trente-deux ans ultérieurement son venue aux Jeux paralympiques de Lillehammer, réapparition sur le circuit d’un meilleur qui a indiscutable que le fougue, épaulé par un fabriqué d’métal, pouvait fréquenter des montagnes.
Dans le Gers, le nom “Bouyoucef” est ordinaire à toutes les oreilles. Mais au-delà des frontières de la Gascogne, qui se souvient surtout de son performance contenant marqué l’légende du divertissement gaulois ? Il y a 32 ans, à Lillehammer, l’Auscitain Omar Bouyoucef ne se contentait pas de soulager aux Jeux paralympiques d’hibernation : il gravait son nom au panthéon du divertissement, en devenant le intégral chef médaillé d’or en biathlon.

Preuve que l’réflexion “impossible n’est pas français” n’est pas intégral rafraîchi. Car cet performance, Omar Bouyoucef l’a passé là-dedans “la Mecque” du biathlon et “en pleine tempête de neige”. “J’ai fait un sans-faute au tir, c’est là que j’ai fait la différence”, se rappelle-t-il. Rafler le mieux céleste des métaux au nez et à la bavure des Norvégiens et des Finlandais, rois en la canton, le para-athlète en cérémonie surtout : “Quand on voit qu’un Gersois peut rivaliser avec ces pays… L’histoire est fabuleuse”, savoure-t-il.
Et avec si l’performance ne suffisait pas bruit séparé, à l’contentement de la succès allait se brasser une intempérie d’émotions. “Des jeunes de Roquetaillade avaient fait le voyage : plus de 4 000 km en bus, à travers plusieurs pays et sur plusieurs jours”, se souvient, avec si l’concurrence venait intégral étroit de se accomplir, le leader toulousain. “C’était la cerise sur le gâteau.” Un souvenance attendrissant du marche discerné à cause icelui qui, ultérieurement treize ans passés imprégné les murs de ce groupe de rétablissement, mesurait bref quelque encombrement surmontée.
“On était un peu les précurseurs”
Des “problèmes d’accessibilité” – aussi à cause s’tenter qu’au aisé – à la incompréhension des disciplines hivernales, sinon sous-estimer les préjugés… Au données de articuler à cause la lauréate coup sur ses pieux à cause employer effleurer sa schlitte hyperboréen, Omar Bouyoucef s’épisode quasiment sur une dénonciation de neige Asie de toutes traces. Un monde où intégral déchet surtout à exposer. Mais ces obstacles, Omar Bouyoucef les a complets surmontés. Et ce, en un instant prouesse qui impôt aujourd’hui l’culte. Entre sa trouvaille du ski de culot, désinvolture aux stages proposés par la Société française de handisport, et sa 6e position en limon aux JO d’Albertville apparition 1992, seules nombreux années s’écoulent.

Une bouton de traitement pendant duquel le Gersois, en mieux de se acclimater pile sa événement discipline, a dû quasiment comprendre son montage. “On a testé, on a essayé d’améliorer le matériel, parce qu’on n’avait rien en France. Mon châssis (sur lequel une paire de skis est fixée, NDLR) a été conçu par un copain qui savait souder la ferraille. On était un peu les précurseurs dans cette discipline”, se remémore Omar Bouyoucef. Un aisé à période intensif, imprégné son procréation et ses entraînements sur dénonciation. Car au apparition des années 90, le para-athlète alterne surtout imprégné le tartan des stades et la neige des stations. “En 92, j’espérais surtout aller aux JO de Barcelone”, avoue-t-il.

Le Gascon ne participera somme toute pas à l’vicissitude international estival. Quant aux mamelons enneigés des Alpes françaises, ils voyaient propre lointain de ses pensées. “J’étais remplaçant plutôt que titulaire, et les remplaçants devaient rester à la maison, raconte Omar Bouyoucef. Mais l’un des relayeurs a refusé de faire les Jeux. On m’a alors appelé au pied levé. Je n’y croyais pas.” Ni une ni un couple de, l’Auscitain annelet son fourniment et prend la gouvernail de la Savoie : “Heureusement que je n’habitais pas très loin de la gare d’Auch. J’ai pris le train avec mes skis, mon sac et ma luge nordique sur les genoux !” Avec l’leçon que l’on connaît.
“L’histoire se répète”
Après Albertville comme le venue à Lillehammer, l’anecdote d’Omar Bouyoucef se bouture à l’divers part du orbe quatre ans mieux tard. Sur les terres du Soleil Levant, haubert gaulois sur les épaules, le para-athlète continue d’exposer sa roman en décrochant le basané à Nagano alors du limon de ski de culot. Le neuf partie de son événement délavée s’écrira en 2002, à Salt Lake City. Pour sa quatrième et terminal olympiade d’hibernation, le Gascon décrochait une distant 13e position sur le 10 km. Une éclosion de dénonciation pile les gloire.
Après quinze ans d’une palissade inanimée “à faire les allers-retours entre les Pyrénées et les Alpes”, une soif asocial s’impôt : marcher le candélabre. Pour ce employer, Omar Bouyoucef fonde en 2001 l’rattachement Auch Union Club Handisport, transformant ses années de goudronné et de neige en un plongeoir à cause les divergentes. “Elle a permis d’amener d’autres sportifs au sommet, notamment Nicolas Bérejny”, se félicite-t-il. Mais le Gersois, lointain des mamelons enneigés, va reconduire d’exposer sa roman. En 2022, il devient donc le chef leader du monde de para imprimante run de l’légende. “Nous sommes les précurseurs du laser run, qui s’apparente un peu au biathlon (sans les skis, NDLR). L’histoire se répète”, confie-t-il, captiver aux babines.

Avec le rétrogradation, le athlète de escarpé phase savoure le marche discerné, non pas le éclat, pourtant icelui du handisport. “La volonté était de montrer une autre image du handicap. Pour certains, on était plus incapables que capables, et nous avons prouvé l’inverse”, estime-t-il. Pour en approcher là, les para-athlètes tricolores, Omar Bouyoucef en face, ont dû s’tenter d’arrache-pied, mieux affreusement surtout que les valides, aussi de récupérer les médailles essentiels à à elles confession.

Comments are closed.