Journalistes de RFI assassinés au Mali : la arrêté matraquage la déclassification de histoires

Le idole d’consigne antiterroriste enquêtant sur l’exécution des journalistes de RFI Ghislaine Dupont et Claude Verlon, tués en brumaire 2013 au Mali, a demandé une écho déclassification de histoires occulte excuse.

Cette placet, rapportée lundi 9 février par l’AFP, a été émissaire le 12 janvier au pouvoir tricolore des Armées. Elle histoire continuité à une sollicité des parties civiles.

“Il y a déjà eu plusieurs déclassifications mais elles étaient limitées, avec des documents caviardés”, a affirmé à l’AFP Danièle Gonod, présidente de l’Association des amis de Ghislaine Dupont et Claude Verlon.

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“On nous a opposé le secret défense, en nous disant que cela relevait de la protection des sources au Mali, mais aujourd’hui il n’y a plus un seul soldat français au Mali, donc plus de source à protéger”, a-t-elle agrémenté.

Ghislaine Dupont, 57 ans, et Claude Verlon, 55 ans, ont été enlevés donc d’un rencontre pile RFI, ensuite tués le 2 brumaire 2013 rapproché de Kidal, certains traitement ensuite l’campagne française Serval lendemain à contrarier des jihadistes violent de employer Bamako.

Si ce inquiétant exécution a été revendiqué par Al-Qaïda au Maghreb coranique (Aqmi), la aurore n’a par hasard été faite sur le infortune.

Deux suspects aussi vivants

Selon la subdivision évidente, un train de militaires tricolore avait commun les aileron des reporters, tués par balles, non distant du électrophone de à eux ravisseurs. Ce moderne présentait tombé en lardon, d’ensuite les enquêteurs, qui privilégient la déclaration d’une capture d’otages ratée d’un brigade jihadiste.

Pour Danièle Gonod, “les investigations réalisées sur la téléphonie montrent que c’est un vrai réseau jihadiste, politique et organisé, avec des liens en Algérie”.

Le idole a spécialement demandé au pouvoir des renseignements sur quelques suspects aussi vivants : l’un des quelques commanditaires présumés, Sidan Ag Hita, et l’un des quatre amas du troupe, Hamadi Ag Mohamed.

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Le idole relève que Sidan Ag Hita est “devenu un chef jihadiste important au point, d’après la presse, de négocier directement avec l’État malien la libération d’otages”, d’ensuite sa placet laquelle l’AFP a eu psychologie.

Le capitoul sollicité quant à des renseignements sur Cheikh Ag Haoussa, contre-amiral berbère censé agréer les “jihadistes repentis”, comme qui les journalistes avaient entrevue à Kidal.

“Quelques heures avant l’enlèvement, Cheikh Ag Haoussa aurait été vu dans son véhicule en compagnie de Baye Ag Bakabo, chef du commando responsable des enlèvements et assassinats”, note-t-il.

Il a quant à relayé l’saisissement des parties civiles précédemment l’disparition de gain des Forces spéciales françaises sur le infortune et réclamé la déclassification de “tout document” attestant qu’un servant de l’razzia “aurait contacté, après les faits” un guibole du troupe “pour lui reprocher d’avoir ‘gâché la marchandise'”.

Avec AFP

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