“La bataille n’est jamais finie” : Manuel Bompard, coordonnateur individu de La France rebelle, accomplissait à Béziers ce vendredi 6 février

Manuel Bompard, le coordonnateur individu du coterie de Jean-Luc Mélenchon, est apparu électriser les béquilles de la nomenclature “Béziers unie et populaire”, comportement par le paire David Ocard et Wissal El Jarrari, là-dedans un rassemblement beaucoup applaudi au castel des cellule de Béziers.

Y aura-t-il une nomenclature La France rebelle aux élections municipales 2026, à Béziers ? Sans annulé angoisse si l’on se fie à la panache et à l’courage de Wissal El Jarrari, au panégyrique querelleur de son paire, David Ocard, et aux mots qui font cible de Manuel Bompard – en entier cas au vu des grouillant murmures approbateurs qui ont consulté l’public…

Le coordonnateur individu du coterie de Jean-Luc Mélenchon accomplissait, en conclusion, contemporain ce vendredi 6 février au veillée, derrière le seigneur rassemblement de LFI, là-dedans l’auditorium du castel des cellule biterrois. Dans une chambre pour ainsi dire plénière, pavoisée de drapeaux du coterie et d’inscriptions réclamant une conférence constituante derrière une VIe Cité ou appelant à imputation “Stop au génocide à Gaza”, Manuel Bompard a exhorté les bonnes volontés à unir les rangs de la nomenclature “Béziers unie et populaire”.

Une bâbord radicale, de anacoluthe

Il a particulièrement “salué l’engagement de David et Wissal dans la bataille sur ce territoire difficile” qu’est Béziers. Et promis : “Vous ne battrez pas l’extrême-droite si vous n’affichez pas le programme d’une gauche radicale, de rupture. Votre principal adversaire, c’est la résignation, tout comme l’abstention”, particulièrement là-dedans les quartiers populaires. Que ce paradoxe au registre bâtiment ou individu, “il faut une politique claire, qui ne se cache pas et qui n’a pas peur. Et nous les Insoumis, nous avons fait la démonstration que l’on n’a pas peur”.

Auparavant, Wissal El Jarrari a étendu le plateforme, “bâti à partir des aspirations et des difficultés des habitants” que la nomenclature entend aller (Midi Libre du 4 février). En haie de mire, particulièrement, le studio déshonorant, “il y a plus de 1 800 passoires énergétiques en ville”, une bagage bio et instinctive derrière complets les écoliers, une économat authentifiée des joie, le prorogation du CRA (Centre de conservation administrative) et un contrefort bâtiment à la Palestine, etc.

“La bataille n’est jamais finie”

Un contrefort à Gaza que David Ocard, lui de ce fait, n’a pas manqué de pousser. Ainsi “qu’un taux de pauvreté de 36 %, des inégalités criantes” et la monopolisation “d’entreprises privées” sur des missions factionnaire proverbial (navigation, origine de interjection, etc.). “Partout, ça vaut le coup de se battre, a conclu Manuel Bompard. Car la bataille n’est jamais finie”.

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