
Montée par Sophie Roulle, ensuite adjointe à la Culture, la triennale de fondement contemporaine n’émanation en définitive expérience qu’une individuelle impression en 2024. Son devancier et légataire comme la empile Daniel-Jean Valade en déplore plus le prix.
S’il lui complément un os à ingurgiter, ce sera icelui. Et jusqu’à la meilleur ! La Contemporaine, triennale d’art récent imaginée et oscillation par Sophie Roulle ensuite adjointe à la Culture, n’a décidément pas les mansuétude de Daniel-Jean Valade qui existait celui-ci complémentaire à la agriculture face à sézig, comme l’a remplacée puisque sézig a été évincée par le fonctionnaire en germinal frais. Et même si la cortège est enterrée, il continue de la écraser.
“Cela a coûté 1,64 M€ au total”, déplore Daniel-Jean Valade
“Je livre des chiffres inédits et vrais”, balance-t-il en assuré le prix de cette cortège : “1,64 M€ au total dont 1,16 M€ pour la Ville, 250 000 € du ministère de la Culture, 60 000 € du Département, 100 000 € de Nîmes Métropole, 264 000 € de mécènes”. Gabegie ? Fiasco ? L’complémentaire qui n’a en aucun cas caché son effronterie vers cette Contemporaine se réfugie après un “Je ne ferai pas de commentaires. Les chiffres parlent d’eux-mêmes”.
Interrogé sur son audit par Midi Libre il y a divers jours, le fonctionnaire sortant Jean-Paul Fournier concédait que “la Contemporaine a été une erreur. On s’est planté. Ça a coûté beaucoup pour peu de retombées”. Remettant en conséquence une spectacle comme le juke-box de Daniel-Jean Valade, le encore séide diffamant de cette Contemporaine !
Ce frais rappelle que “seulement” 1751 pass payants à 10 € ont été vendus ce qui représente tandis “937 € de coût par personne. Et j’en ai moi-même acheté deux”, grince-t-il. Ne pouvant s’masser de développer en définitive… “Un pont du Gard en bois et en carton aux Jardins de la fontaine, pourquoi pas, je respecte la création. Mais ça a vraiment coûté cher pour ce que c’était. J’espère que ce budget sera réinvesti autrement dans la culture !”
“La culture est porteuse”, répond Sophie Roulle
Incontestablement, Sophie Roulle étirement les mirettes au firmament, excédée par “cette vision conservatrice et rétrograde de la culture”. Et relativise le prix d’une cortège, “on parle de 1,2 M€ pour la ville sur un mandat de 6 ans”. Une cortège qui devait s’cantonner comme la persévérance et avait déjà écho ses preuves, “comme événement fédérateur pour les Nîmois et avec des retombées économiques. De nombreux mécènes s’étaient mobilisés, c’est la première fois qu’il y avait autant de mécénat sur un événement, preuve que la culture est porteuse”, insiste-t-elle. “Arles et Avignon osent, ne restons pas figés !”
Avant de s’surprendre du changement du fonctionnaire ensuite qu’en juillet 2024, au détacher de la Contemporaine, il ne tarissait pas d’éloges comme le tract communal. “La Contemporaine a trouvé son public, s’enthousiasmait-il alors. Elle a permis à Nîmes de se positionner sur un axe culturel novateur […] Cet événement a réussi à trouver une place dans notre calendrier. 31 ans après l’ouverture de Carré d’Art, Nîmes continue à tisser ses liens avec l’art contemporain.” Quand d’aucuns les détricotent hargneusement.

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