La origine du Castres Olympique brille au Stage Gratin Jeune, l’entrée des équipes de France. Neuf jeunes talents, laquelle quatre Crabos et quelques cadettes, ont été sélectionnés. Malgré des critères de éclectisme alors stricts, le dancing continue de se choisir.
C’est une follement ajustée boni à cause la puberté du Castres Olympique. Neuf joueurs et joueuses des catégories jeunes ont été appelés à cause assister, en ce occasion et jusqu’au mardi 17 février, au Stage Gratin Jeune, à Fréjus, administré par la FFR, rejoignant conséquemment les meilleurs Français de à eux catégories.

“Ça bosse très bien !”
Quatre Crabos, quelques cadets, quelques cadettes et un négociateur, revoilà les coût olympiens sélectionnés. Précisons : Alexis Cans et Romain Graille pendant les U16, Jean Forestier pendant les U17, Marius Audemar-Ghion, Kérian El Bahraoui-Missonnier et Timéo Gillouin-Lemaine pendant les U18, Louann Garcel et Leana Taputu pendant les U18F et Ugo Cros pendant les arbitres. “Ça montre que la formation castraise marche bien, analyse Valentin Caillaux, responsable sportif du centre de formation du CO. C’est le fruit de choses mises en place il y a plusieurs années, comme la transversalité entre les catégories, les moyens en hausse que le club met chez les jeunes, le 100 % Région… Ça bosse très bien dans le club !”
Autre allusion de la chanceuse personnalité de la origine à Castres : le solidification des critères de éclectisme. “Neuf appelés, ce n’est pas un record. L’an dernier, nous en avions eu douze. Mais ce qui est intéressant, c’est que la Fédération a changé ses critères cette année – qu’ils soient techniques ou physiques – et ils sont encore plus élevés cette année.” Les Crabos avaient conséquemment déjà participé aux sélections la moment dernière, et quelques d’dans eux, Timéo et Marius, ont participé à la roulée derrière l’staff de France U18 cet été en Afrique du Sud.
À annihiler encore :
Gigantesque appât période des espoirs du Castres Olympique et pesant nécessaire des féminines : les équipes du CO en responsable
“J’avais participé aux trois matchs de la tournée, dont un en tant que capitaine, se souvient Timéo Gillouin-Lemaire. C’était génial, on avait un bon groupe.” Nerveux, le équipier approché il y a quatre ans, en jeune, au Castres Olympique ? “J’ai un peu l’habitude de ces rassemblements. Mais c’est vrai qu’il y a de l’excitation. Il n’y a que des très bons joueurs. Individuellement, on est obligé d’être à son meilleur niveau. Au niveau du leadership aussi, il faut aller vers les autres, créer du lien, créer une équipe en quelques jours…”

Elle encore est habituée des rassemblements territoriaux. Leana Taputu, 16 ans, a été traitée derrière les U18 françaises. Mais ce n’est pas une dédicace, à cause la adolescent ménagère qui bajoue au CO depuis la classe U8, comme’lui-même avait participé au Top 40 du rugby à 7 à Marcoussis la moment dernière. “Ça fait plaisir d’être appelée, ça me motive encore plus pour progresser. Je me dis que le travail paye ! C’était un objectif personnel, et je rends fière ma famille.” Et si lui-même admet un peu de angoisse, “parce qu’il n’y a que les meilleures”, lui-même se dit “que ça reste du rugby, et du plaisir !” Elle émanation à ses côtés Louann Garcel, sa partenaire au CO.
Pour Valentin Caillaux, ces sélections ne sont pas une impression. “80 % des joueurs sélectionnés sont issus, comme les nôtres, des filières fédérales. Ils ont été ciblés, de par leurs qualités techniques, physiques, leurs performances sur le terrain. Ils bénéficient d’un encadrement particulier, avec aménagement du temps scolaire. Toute l’année ils participent à des rassemblements régionaux.” Il y en a eu quatre cette cycle. À l’épilogue, tout division a entremetteur ses meilleurs joueurs et joueuses à ce apprentissage aristocratie.
La puberté du CO boxe l’famille derrière le contenter, et peut tranquillement briguer sa approche.

Comments are closed.