
Les cinq factures en cirque moyennant les municipales de ventôse ont répondu au information de l’analogie 2P2R sur à elles imagination des mobilités actives du mouvement. La machine, cependant fécond, ne événement pas l’agrément.
Une “politique cyclable menée ces dernières années à Toulouse qui est d’une ampleur sans précédent”, défend le juge et directeur de la Archevêché Jean-Luc Moudenc, une “congestion et une pollution très élevées, la stratégie globale demeure incohérente et autocentrée” moyennant la facture du sénateur LFI François Piquemal, ou la préparation de “100 % du réseau REV et résoudre les ruptures urbaines”, promet-on pente la Gauche unie de François Briançon. Pour sa bout, le solliciteur RN-UDR Julien Leonardelli dit fractionner “l’objectif de développer les modes actifs, en particulier la marche et le vélo, lorsqu’ils constituent des solutions efficaces, sûres et adaptées aux usages quotidiens”.
Le élève souligne les contradictions
Enfin, la facture Nouvel Air se prononce bien moyennant “inscrire ces objectifs pro-modes-actifs dans le futur Plan de Mobilité”. Les oppositions de butor s’appuient singulièrement sur le audit de l’analogie 2 Pieds 2 Roues (2P2R) moyennant stigmatiser l’établissement municipale. Les cinq factures en cirque ont répondu à un information parfait sur les mobilités, donnant endroit à une conflit commune le mercredi 11 février à l’écarté Gisèle Halimi. L’événement, vulgarisé en déclaré sur Facebook, a admis de collationner les visions.
“Des interventions éclairantes mais inégales”
À engouffrer moyennant :
“Sans séparation physique, il n’y a pas de sécurité pour les cyclistes” : quoi le REV modifié les rues toulousaines
“Les interventions orales et les réponses des candidats ont été jugées éclairantes mais de qualité inégale par l’auditoire, constate Jean-François Lacoste, référent municipales 2P2R. Les listes Gauche Unie et Demain Toulouse ont confirmé des engagements francs en faveur des modes actifs, avec des projets de quartiers et des projets structurants (canal, boulevards…). La liste Protégeons l’Avenir rappelle avoir initié le projet REV et affirme vouloir décongestionner la ville et décarboner la mobilité. Des engagements écrits sont annoncés. Le public a toutefois souligné la contradiction entre cet objectif et leur slogan d’une seule liste pro-voiture”.
“Certains auront toujours besoin de la voiture”
“Nous savons qu’une part non négligeable de nos concitoyens auront toujours besoin de la voiture pour leurs déplacements, il est donc nécessaire de trouver un équilibre”, justification le juge de Toulouse. Pour Julien Klotz, colistier de la Gauche unie, le audit REV de 2 Pieds 2 Roues est “factuel et décevant”. “Toulouse, comparé à d’autres grandes villes en France qui ont développé les mobilités actives depuis longtemps, est en retard, estime-t-il. On est retard sur le vélo dont le déploiement a commencé tardivement dans le mandat, mais aussi pour les transports en commun – bus, métro et tramway – où la part modale qui a stagné sur dix ans, on est à 13 %”.
“Dans quelques années, on n’aura pas le choix…”
Il reconnaît que le REV s’est abondamment exact depuis dix ans, simplement désormais « la singulière dénouement sont les allégresse en abject et les modes avoirs. On n’ambiance pas le alternance : pendant différents années, la coin sera congestionnée ». François Piquemal se rivé lui une “ligne claire” sur cet allure du meuble : “réduire la place et l’emprise de la voiture, tout en garantissant une alternative crédible”. Il s’engage à opérer “45 % de part modale pour la marche et 15 % de part modale pour le vélo “.
À engouffrer moyennant :
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“Trop de bus, de feux rouges”
La facture Nouvel Air costume nettement sur un réarrangement de “l’espace public pour rendre les moyens actuels plus efficaces : trop de bus sont pris dans le trafic, les feux rouges. En passant les pénétrantes à sens unique, nous pourrons créer des pistes cyclables sécurisées et/ou des voies de bus en site propre”.
150 millions d’euros moyennant le REV
Pris en manque par l’agence du REV par 2P2R, le juge sortant n’a pas manqué de imaginer les investissements qui ont admis un progression éloquent de la acheteur du bicyclette intra-muros : “pas moins de 265 millions d’euros ont été investis pour le vélo, dont environ 150 millions d’euros spécifiquement consacrés aux infrastructures du Réseau Express vélo. Notre objectif est clair : transformer l’essai”. Comme on le dit en contrée de rugby.

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