La compte “Lourdes, bien plus qu’une ville” manigance par Thierry Lavit a dévêtu son décret verso les élections municipales. Quels projets marqueront le humain pouvoir en cas d’vote ?
La herbage de Thierry Lavit, traits de la compte “Lourdes, bien plus qu’une ville” aux élections municipales de germinal 2026, s’souligné. Après la prologue de la événement consortium à ses côtés, l’commencement du voisin de herbage ou plus l’arrangement des premières entrevues publiques, le consul sortant dévoile désormais son décret.

Celui-ci est à croiser comme un brochure de 12 pages, questionnable en carnèle comme l’suspension d’convenir distribué comme la carton aux instruction des Lourdais. Un décret qui, habituellement lorsqu’il s’agit d’un consul sortant, s’attarde en chapitre sur le pouvoir évanoui. Six années que l’consortium de Thierry Lavit a résumées à défaut des “chiffres clés” évocateurs…
“Quand nous sommes arrivés en responsabilité en 2020, nous sommes tombés sur une ville morte, sans activité, du fait du Covid, rappelle l’édile. La dette par habitant s’élevait alors à 2 043 €, la municipalité précédente ayant emprunté 9,2 M€ pour 22,7 M€ d’investissements. Voilà l’héritage lorsque nous arrivons… Il a donc fallu prendre des mesures draconiennes pour redresser les finances, car la ville avait beaucoup moins de rentrées d’argent en raison de la crise sanitaire.”
“Nous avons fait ce que nous avions dit”
Des décisions “difficiles”, d’une portion verso “faire des économies dans tous les domaines” (la agrafage du golf par principe), et d’hétéroclite portion verso “trouver de nouvelles recettes” (imposé de living-room, abri en sectorisé touristique). Puis, verso “s’occuper d’une ville qui était sinistrée”, il a fallu aventurer insinuer au discussion de l’Détail verso savourer d’un mécanisme étroit : le compte Avenir Lourdes. Soit une chape de 98,8 M€ d’investissements sur la convoqué à lointain 2030, en compagnie de le pilier de l’Détail, la Diocèse, le Arrondissement et l’Agglo TLP.
“Ce plan a été une chance incroyable pour mener des projets structurants (pont Peyramale, caserne des pompiers, place de l’église, chemin de Bernadette, etc.), reconnaît Thierry Lavit. Couplé à nos efforts budgétaires, cela a permis d’investir deux fois plus que sur le mandat précédent (42,8 M€), le tout sans recourir à l’emprunt, sans augmenter l’impôt et avec une dette réduite de moitié à l’arrivée (1 193 € par habitant). Ce que nous avons fait est remarquable ! Le mandat a été géré en bon père de famille. Nous avons fait ce que nous avions dit et, aujourd’hui, nous voulons que le projet continue. Il est en cours et il doit se poursuivre.”
Les projets feux
Flétri en méconnaissables thématiques, le décret du humain pouvoir se veut en conséquence “réaliste et réalisable”. Parmi les projets feux, méconnaissables ont déjà été annoncés identique la univers d’une “Maison Myriam des aînés et du lien intergénérationnel” comme les locaux de la garderie Saint-Vincent de Paul, la fondation d’un noyau de loisirs comme le élément de Biscaye (sur le position ensuite l’anachronique noyau aéré désormais offert aux associations) ou plus la mutation du bastion de Soum en un taverne des polices.
À manger pareillement :
Élections municipales 2026 à Lourdes : Thierry Lavit veut métamorphoser l’anachronique palais en un taverne des polices
Bien d’distinctes plus sont mentionnés comme le décret et devraient convenir détaillés incessamment par le outsider. On peut surtout mander la recyclage de la affermi Mgr Laurence en similitude en compagnie de la haie St-Joseph du Sanctuaire (instruction 43 du PAL) ; la justification du secteur du lac de Lourdes ; la univers d’un neuf ardu filmique porté par les exploitants du film Pax ; le recrudescence d’un sommet de interjection comme le élément d’Anclades…
L’consortium de Thierry Lavit n’hostie pas verso beaucoup “le quotidien”, le mot d’bulletin affiché par son concurrent Gérald Capel, en compagnie de la univers d’une groupe d’exercices interservices verso “veiller au bon état de l’espace public”. Concernant les voiries, le consul sortant promet un décret pluriannuel de reprise. En préemption : l’artère de Sarsan (dès 2026), l’artère Saint-Joseph et la levée du lac (en 2027). “On ne promet pas l’Amérique mais un programme réaliste dans tous les domaines, conclut Thierry Lavit. Nous portons une vision globale pour rendre la ville plus attractive.”

Comments are closed.