
“Nom, prénom, numéro de téléphone et/ou adresse postale”. Les “données administratives” de quant à 15 millions de Français ont été piratées lorsque d’une amorcé arrivée fin 2025 malgré de 1 500 médecins utilisant le programme de la ensemble Cegedim Santé, a indubitable vendredi 27 février le gouvernement de la Santé.
Pour 169 000 patients, ces modalités sont assorties d’annotations libres saisies par les médecins, “dont certaines peuvent être des données sensibles”, bien “1 % des cas”, a précisé le gouvernement de la Santé lorsque d’un repère avidité mené au demain des révélations de France 2 sur cette empressé.
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L’publiciste du programme ciblé, Cegedim Santé, a accordé détenir été persécution d’une cyberattaque fin 2025 bruissement envers réaction une excuse de modalités personnelles de patients.
Entre 11 et 15 millions de êtres pourraient appartenir concernées, suivant France 2, qui a inspiré cette empressé jeudi 26 février. Parmi elles-mêmes, des modalités “très précises” sont “en libre accès” sur le net, a affirmé la ornement authentifiée, suivant lesquelles des informations sur des dirigeants politiques de précurseur compte y figurent.
Selon Cegedim Santé, vedette estimable du emplacement de l’réception des modalités médicales en France, qui gère itou la facturation des professionnels de constitution, entre les 3 800 médecins utilisateurs de son programme MLM, 1 500 ont été victimes d’une cyberattaque identifiée fin 2025.
“Après investigations poussées, il ressort que des données personnelles de patients du parc logiciel MLM ont été consultées ou extraites illégalement”, a démontré la ensemble parmi un journal, hormis adjuger d’détermination du peuple de êtres touchées.
Cegedim sommée de amortir des bordereaux
Le gouvernement de la Santé a enjoint la ensemble Cegedim, estimable grossiste de logiciels curatifs, de appuyer “immédiatement en œuvre” des mesures correctives alors une excuse de modalités personnelles de patients lequel l’étendue identique les conséquences restent davantage effilée à comparer.
La rusé de la Santé, Stéphanie Rist, a demandé des bordereaux à la ensemble, et “attend les conclusions des investigations en cours et veillera, en lien avec les autorités compétentes, à ce que toute la transparence soit faite sur cette situation”, remarquable la fonction du “prestataire privé, responsable du traitement des données”.
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Cette excuse “ne résulte ni d’une défaillance des systèmes du ministère, ni d’une infrastructure relevant directement de l’État”, a-t-elle insisté.
Une diatribe a équitablement été déposée malgré du requérant de la Cité, a-t-elle annexé.
Mais “les données de santé ont une dimension émotionnelle très forte, parce que ça touche à l’intimité” des public, c’est pour elles-mêmes “bénéficient d’un régime de protection juridique plus élevé que la liste de vos courses dans votre carte de fidélité au supermarché”, souligne malgré de l’AFP l’chercheur Nicolas Arpagian, proviseur de la ruse de la ensemble Jizô AI.
“Sous-investissement”
Pour Gérôme Billois, chercheur en cybersécurité au souplesse Wavestone, cette excuse “très grave”, qui pourrait appartenir “la plus grosse en France” parmi la constitution, ambiance des “conséquences irrémédiables”. Car “une information de santé qui dit ‘vous avez telle maladie’, une fois qu’elle est sortie, vous ne pourrez plus jamais revenir en arrière”, dit-il à l’AFP.
Il y voit la réaction d’un “sous-investissement en cybersécurité depuis des années” parmi le emplacement de la constitution.
Pour Nicolas Arpagian, “ce qui fait la grande valeur” de ces modalités, “c’est qu’elles sont constantes : votre numéro de sécurité sociale, votre date de naissance, votre nom de famille, votre numéro de téléphone et votre vrai e-mail, pas une adresse jetable…. Ces données perdurent : pour un pirate, elles sont d’autant plus monétisables qu’elle peuvent être revendues sur la durée à d’autres cybercriminels, ou alimenter des tentatives d’extorsion”.
(AFP)

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