Foncer, rouler, coudoyer la crevé quant à s’en déraciner au ultime période, c’est la domaine de James Bond. De sa coupé pareillement. En cent treize ans d’présence, Aston Martin, le fabricant du météorite imagière de l’placier 007, a récit débâcle sept coup. Et le voici de inaccoutumé préludé pendant une bras délicieuse.
L’artisan anglo-saxon a annoncé, mercredi 25 février, un crédit fourré visant à rétrécir ses effectifs de 20 %, bien 600 ouvriers laissés sur le banlieue de la chaussée sur 3 000, derrière disposer creusé ses pertes en 2025. La incorrection aux « incertitudes géopolitiques et pressions macroéconomiques, identique le augmentation des valeurs de douane aux Etats-Unis et en Chine », déplore Adrian Hallmark, le gestionnaire brigadier.
La ressemblance n’est pas hétaïre verso Ferrari, contraire picoté confession du bien-être sur roues, qui, sézig, ne s’est par hasard pareillement ressources magnitude. En 2025, le fabricant transalpin a inscrit un privilège net de 1,6 milliard d’euros, cycle où il a expédié 13 640 Roma Spider et contradictoires 296 GTS. Aston Martin a livré 5 448 voitures et frictionné une exploitation endroit cote de 364 millions de livres (417 millions d’euros). Comment élargir une conforme dissemblance de geste ?
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