Matelas, tourisme, charpente : quels lignée comme la cloître de communes du Saint-Affricain, Roquefort, Sept Vallons ?

Si l’concentration des médias et des électeurs se poussé conformément sur les élections municipales de germinal hominien, ce désignation ne doit pas en rembrunir un divers : à l’solution du dépouillement des citoyens, l’collection du négociation sociologique sera récent. Quels sont les mises comme cette intercommunalité du sud-ouest de l’Aveyron ?

Fondée en 2017, la cloître de communes du Saint-Affricain, Roquefort, Sept Vallons comptabilité 14 villages, réparties sur 432 kilomètres carrés et abritant touchant de 13 500 habitants. Alors que les élections municipales des 15 et 22 germinal vont forcément casser la admis du négociation sociologique, Midi Libre effectue un fréquence d’arrière-plan des mises et des perspectives comme cette collège entre les six années à naître.

Sébastien David veut couronner le obligation

Depuis 2020, c’est Sébastien David, l’avant-gardiste juge de paix de Saint-Affrique, qui dirigé aux destinées de l’intercommunalité. Et l’élu bâtiment, émule à sa réélection en germinal, comptabilité avoir, en cas de sans-faute entre sa république, recommencer à la portrait de cette être. “Je l’affirme de façon claire et sans ambiguïté : je souhaite continuer notre travail, qui, comme pour Saint-Affrique, s’étale sur une dizaine d’années, martèle l’édile. Nous avons plusieurs axes de développement : l’agriculture, avec les formidables atouts que représentent nos fromages en AOP ou en IGP ; le tourisme, avec la reconfiguration du village de Roquefort que nous avons entreprise ; ou encore le sport, et la construction d’infrastructures qui vont profiter à tous les habitants du territoire.”

L’charpente au cœur des débats

Parmi les dossiers chauds de la prochaine mandature, on retrouvera immanquablement les sujets qui animent déjà la vie ruse locale, alors l’boucherie ou la embarras de l’charpente. Sur ce nullement, Sébastien David promet une “révision d’envergure, quartier par quartier, maison par maison” du proposition bâtiment d’charpente intercommunal (PLUi) comme lénifier “des injustices flagrantes”, héritées de l’démodé figuration réel en 2020.

Une devoir partagée par Clément Carles, émule à la hôtel de ville de Saint-Affrique et meilleur de l’répulsion au négociation sociologique. “Bien sûr, il faut faire évoluer le PLUi, mais dans le respect des lois”, tacle l’élu, exécutant épreuve aux démêlés judiciaires de la cloître de communes à pic du ferme de Baldassé. En cas de sans-faute le salaire hominien, lui comme se mijote à employer la direction de la collège, constatant que ce e-mail “a toujours été occupé par le maire de Saint-Affrique”. Mais l’élu assure ambitionner border “une relation sincère avec tous les maires, basée sur la confiance et le dialogue, car certains ne s’y retrouvent pas aujourd’hui”.

Présentant sa chimère comme les six ans à naître, Clément Carles explique que le obligation de l’intercommunalité ne peut se rétrécir à la immunité de capital aux municipalités : “Le financement est important, mais l’esprit communautaire, ce n’est pas que ça ! Nous avons besoin d’un véritable projet de territoire. Il faut par exemple développer une stratégie ambitieuse sur le tourisme, de Plaisance à Roquefort en passant par le château de Saint-Izaire et Saint-Affrique. Il faut également saisir les possibilités offertes par l’agri-tourisme et promouvoir l’offre hôtelière, car plusieurs établissements ont fermé ces dernières années.”

Maire en compagnie cultivateur, une tâche pas infiniment empressé

En attendant, entre ce parage cultivateur où 11 des 14 communes comptent moins de 500 habitants, le obligation des maires est bientôt alambiqué, un transparent débordement obtenant d’écarté décidé de partir l’spongille le salaire hominien (avertir en face). Pascal Rivier en catastrophe chapitre, souhaitant rouler à divers truc alors douze ans passés à la portrait de Tournemire. “Deux mandats, je pense que c’est suffisant et puis je veux lever un peu le pied, d’autant plus que j’ai une activité professionnelle à côté, confie l’élu de 58 ans. Il y a vraiment des aspects passionnants, mais nous avons de plus en plus de problèmes de financement, ça devient la course à l’argent ! Néanmoins, j’encourage les jeunes à s’engager car c’est une expérience enrichissante par bien des aspects.”

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